dimanche 13 octobre 2013

Roumanie, 11 septembre, de Deva à Sibiu, et musée de plein-air

Copieux petit-déjeuner buffet ( mais froid ) dans la belle salle à manger de ma Vila Paradis, où, délice absolu, j’ai un grille-pain pour toaster mes tartines ;-)

Salle du pdj de la Vila Paradis, Deva



Salle du pdj de la Vila Paradis, Deva






















Je reprends ma route en direction de Sibiu.
Passage devant un drôle de parc « pour jouer à la guerre », qui fait d’ailleurs aussi hotel !
http://arsenalpark.com/


Arsenal Park, Roumanie

Arsenal Park, Roumanie

Arsenal Park, Roumanie














A part ça, paysages déjà habituels de collines boisées, de campagnes et de villages tout en longueur.

Roumanie

Roumanie

Roumanie

Roumanie



Tellement en longueur qu’on passe souvent de l’un à l’autre avec très peu de kilomètres entre, ce qui fait qu’on est très souvent limité à 50km/h ! Mais je m’en fiche, je flâne !
Et j’ai tellement de temps devant moi qu’à Sebes, je décide de faire un crochet par une route verte ( en fait le début de la Transalpina  faite la veille par Francis! )


Vallée de Sugag, Roumanie

Vallée de Sugag, Roumanie

Vallée de Sugag, Roumanie

Vallée de Sugag, Roumanie
Barrage près de Sugag, Roumanie


Roumanie




et ensuite à Sugag, mon GPS ne connaissant pas la route blanche que je voulais prendre, qui repartait vers Sibiu, j’ai repris les rênes et j’ai continué  « à l’ancienne », sans difficultés !
Un peu plus loin, voyant un gamin transporter à l’arrière de son vélo plusieurs bouteilles remplies de lait frais, je lui en ai acheté une pour m’en régaler :-)
Après passage d'un petit col à 984m,

Roumanie

Fontaine près d'un col, Roumanie

Fontaine près d'un col, Roumanie ( notez le gobelet pour boire )

Roumanie


















j'ai traversé des villages charmants ( dont Jina ) aux maisons de toutes les couleurs, dont beaucoup en construction, rénovées ou neuves :-)
Les maisons de la région avait aussi l’air d’être spécialisées dans les gouttières très travaillées !


Jina, Roumanie

Jina, Roumanie
Jina, Roumanie



Jina, Roumanie




Jina, Roumanie

Jina, Roumanie


Jina, Roumanie


Jina, Roumanie

Près de Jina, Roumanie

Tilisca, Roumanie

Tilisca, Roumanie

Tilisca, Roumanie

Tilisca, Roumanie










Tilisca, Roumanie















Roumanie

Roumanie

Sortie de village "Bonne Route"




Tilisca, Roumanie





























Même si j’étais contente de découvrir la Roumanie profonde, les routes étant quand même particulièrement mauvaises, j’ai donc déclaré forfait à Saliste en retournant sur la nationale pour épargner mon dos et ne pas arriver trop tard à Sibiu.
Mais bon, il fallait quand même que je nourrisse mon pauvre petit corps frêle, je me suis donc arrêtée dans un resto tout trouvé, puisqu’il s’appelait… Izabel ;-)


Restaurant Izabel, Roumanie

Restaurant Izabel, Roumanie

J’ai choisi des saucisses du coin, pas mal mais servies posées sur une tonne de moutarde douce, genre Savora, bof. Mais l’accompagnement de légumes grillés était très bien !


Restaurant Izabel, Roumanie















Après être passée par Cristian ;-),


Cristian, Roumanie

 je suis arrivée à Sibiu où je m’étais mis une des trois places principales comme terminus, pour visiter un peu la vieille-ville avant d’aller au Musée de plein-air.
Comme la place était piétonne, mon GPS m’a emmenée au plus près, et j’ai garé la moto au début de la rue qui y mène.
Rue dans laquelle il y avait plein de vendeurs de glaces à l’italienne, donc j’ai craqué pour un parfum fraise des bois délicieux !
En allant voir de plus près une Bandit 600, j’ai vu, scotché sur son pot, une affiche de protestation contre la mine d’or de Rosia Montana ( je savais maintenant de quoi il s’agissait! ) et aussi contre le gaz de schiste ( ça, je connaissais déjà le problème ! )


Vu à Sibiu
















Belle balade sur la Piata Mare ( Grand Place ) où hélas, une foire aux livres gâchait un peu la perspective avec toutes ses tentes blanches !
Passage sous la « Turnul Sfatului » 
http://ro.wikipedia.org/wiki/Turnul_Sfatului_din_Sibiu ( pour ceux qui parlent roumain, ou juste pour vous montrer la « latinité » de la langue, qu’on comprend en partie à la lecture ! )
pour rejoindre la toute proche « Petite Place » ( Piata Mica ), qui m’a plus plu avec ses petits bâtiments colorés et sa descente pavée vers le reste de la vieille-ville.
Retour à la Grand-Place par l’autre bout, puis je remonte la rue piétonne et décide de faire une pause café à une terrasse.
Du même style que la « patinoar », une affiche pour une « croaziere » ;-)
C’est durant cette pause que Francis me signale par sms qu’il va bientôt arriver au Musée ethnographique de plein-air qu’on a mis à notre programme ( il arrive par le sud ).


Sibiu

Grand Place, Sibiu

Grand Place, Sibiu


Petite Place, Sibiu

Petite Place, Sibiu

Petite Place, Sibiu

Petite Place, Sibiu

Petite Place, Sibiu

Grand Place, Sibiu

Pub pour une croaziere ;-)
Grand Place, Sibiu

Pause café à Sibiu
















Je repars donc à la moto pour l’y rejoindre et là il commence à pleuvoir ( il avait fait gris et lourd tout le reste de la journée ), et de plus en plus jusqu’au musée, où j’ai cherché un peu en catastrophe dans mes bagages où pouvait se trouver mon bonnet pour me protéger lors de la visite !
Ne voyant pas de Francis à l’horizon, je lui ai envoyé un sms pour lui dire que je commençais la visite, et lui proposant qu’on se retrouve vers les moulins.
Comme il n’était toujours pas là quand j’ai eu fini de visiter les moulins, on a reporté le RV et on a fini par se retrouver au bout d’une heure environ, toujours sous la pluie.
On a pris un café en terrasse mais les trombes d’eau menaçaient les pauvres parasols imbibés qui dégoulinaient de partout !
Je passe rapidement sur l’épisode, durant la visite, qui m’a fait me précipiter  ( deux fois ! ) dans les bois pour me soulager : je soupçonne fortement le lait frais ( sûrement cru ! ) du gamin de ce matin de m’avoir largement dérangé les intestins :-(
Voici le siteweb et quelques ( !! ) photos de ce parc ethnographique qui nous a enchantés malgré la pluie :

http://www.mcpt.muzeulastra.ro/

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu

Musée ethnographique de Sibiu


La veille, depuis ma « bonbonnière de luxe » de Deva, j’avais téléphoné au logement où on aurait aimé loger ce soir.
http://www.pensiunea-badiu.ro/
Hélas, il était complet :-(
J’ai donc téléphoné à notre second choix, mais la dame ne parlait ni anglais, ni français, ni italien, donc ayant épuisé mon stock de langues, je lui ai dit « OK, una minuta ! », j’ai raccroché et je suis allée demander de l’aide à la réceptionniste.
Elle a gentiment accepté de téléphoner à la dame, mais quand même bien étonnée, en bonne professionnelle, que la gérante d’un logement ne parle aucune de ces trois langues.
J’ai dû lui expliquer que pour cette résa du lendemain, on serait deux, mon ami me rejoignant à Sibiu ( elle a eu l’air assez perplexe de cette situation ;-) )
Pour l’anecdote ( pour mémoire, je me trouvais dans un hôtel assez chic et un peu cher ), quand je lui ai précisé comme données à faire confirmer, que la chambre double coûtait 80 lei ( 20€ ), elle a rectifié en notant sur son papier 80€ ;-) et j’ai dû lui dire « non, non, je parlais bien en lei ! » Là encore, étonnement de sa part : j’allais passer, dans son esprit, de son « palace » à un « taudis » ;-)
Au final, pas de problème, la dame avait de la place pour nous, ouf !
Nous sommes arrivés à la pension Otilia, à Rasinari ( à quelques kilomètres du musée de plein-air ) toujours sous la pluie.

http://www.pensiuneaotilia.ro/en/index.php



Arrivée pluvieuse à la pension Otilia















Voilà quelques photos du magnifique « taudis » qui allait nous coûter 20€ la nuit ( bon, OK, sans les pdj ) :

Pension Otilia à Rasinari

Pension Otilia à Rasinari

Pension Otilia à Rasinari

Le jardin de la pension Otilia à Rasinari















Mais qui était quand même situé dans une rue en terre battue ( une parallèle à la rue principale ), parcourue de charrettes, drôle de contraste avec la belle maison pimpante et fleurie ;-)

Rasinari

Rasinari

Rasinari

Rasinari


















Notre hôtesse était très serviable et toute en sourires, et après nous avoir montré notre chambre, elle m’a montré la salle à manger où on pouvait, si on voulait, manger librement ( ils ne font pas restauration ) ce soir ou demain matin ( bouilloire et frigo à dispo ).


Salle à manger de la pension Otilia, Rasinari
Et comme en plus il y avait du wifi, d’où j’ai pu envoyer qq mails et photos à ma tribu, c’était royal !
Comme je n’avais pas très faim, ni Francis qui, en début de PM, n’avait pas réussi ( lopette ! ) à finir sa pizza de 800g ( souvent, dans les "pays de l’est", sur la carte des restos figure le grammage du plat, parfois même détaillé ingrédient par ingrédient. Je trouve que c’est une bonne pratique de « transparence » ! ), j’ai décidé d’aller faire un tour dans Rasinari pour trouver deux trois petites choses à manger dans notre chambre, et pour la même occasion me balader un peu dans le village.

Rasinari

Rasinari

Rasinari

Rasinari

Rasinari

Malgré l’heure relativement tardive, j’ai trouvé 3 petites épiceries encore ouvertes où j’ai donné un peu de chiffre d’affaire à deux d’entre elles en achetant un peu de charcuterie, de fromage et de tomates.

10 septembre, séparation! Je me dirige vers Deva.





Comme prévu au départ lors de la préparation des vacances, c’est là que nos routes se séparent, à Francis et à moi !
Rassurez-vous, seulement pour deux jours et une nuit !
En effet, Francis est tenté par la route de montagne « Transalpina », et je le serais aussi sauf qu’intégrée dans notre circuit soigneusement élaboré pendant des semaines, ça ne « rentre » pas, niveau kilométrage, du moins de mon point de vue : au fil des années de voyages à moto, je me suis aperçu que pour bien profiter de mes journées en prenant mon temps, et arriver assez tôt au logement, je préférais m’en tenir à des étapes de 180 km par jour maximum, de préférence moins.
Or l’étape que j’avais prévue faisant déjà 185 km, je ne voulais pas la rallonger.
Francis est en théorie d’accord avec ma…théorie, sauf que la Transalpina, ben, ça le titillait fort ! Après moult calculs, il a donc été décidé qu’on se séparerait ce matin à Timisoara, et qu’on se retrouverait le lendemain soir à Sibiu, où on reprendrait notre route commune.
Pour moi, ces deux jours représentaient 300 km, soit une confortable moyenne de 150 km par jour (j’avais prévu une étape plus courte le lendemain pour visiter un « folk park », voir plus loin ! )
Lui en fera 490 en tout lors de ces deux jours!!
Après cette explication, revenons à nos moutons.
Après un copieux petit-déjeuner à la Casa Leone, et révision de Francis de ses « fiches de direction », car il n’a plus de GPS en Roumanie ( son GPS n’a que l’Europe de l’Ouest, et s’arrêtait en Autriche ),


Pdj à la Casa Leone

Comment survivre sans GPS? ;-)


nous partons, ensemble pour quelques kilomètres, le temps que mon GPS le sorte de Timisoara et le mette sur la bonne route. Il part plein est sur la route directe vers Deva ( mais qui ne sera pas son étape de ce soir, contrairement à moi ! ), alors que je rallonge un peu ma route pour emprunter la route verte un peu plus au nord-est.
Après un début correct, les 30 kilomètres que je fais ensuite sur des petites routes « blanches » ( les couleurs des routes font toujours référence à la carte Michelin ! ) traversant des villages roumains assez semblables à leurs homologues hongrois,


Village roumain
















sont assez pénibles, car la route est de mauvaise qualité, parfois mal pavée sur certains tronçons. Heureusement, ça ira mieux ensuite sur la rouge E68, du moins pour la relativement bonne qualité du macadam, car par contre, elle est super chargée en camions, beaucoup transportant des voitures ( j’ai vu des dizaines de Golf et de Dacia ! ) :-/


Camion chargé de voitures sur la E 68
Mais je suis en vacances, il ne pleut pas, je ne suis pas pressée,  et je suis dépaysée par les villages et la campagne, alors les kilomètres défilent quand même agréablement.
Premier plein en Roumanie à 5,93 lei le litre, soit 1,48€, ce qui est très cher pour le pays !
Voilà un point sur lequel on avait été mal renseignés, ayant lu sur internet qu’il était aux alentours d’1,35€ ! Et vu le nombre de km qu’on va faire en Roumanie…
Je commence à voir de belles églises typiques, des charrettes tirées par des chevaux, malgré les panneaux d'interdiction ;-), des meules de foin « comme avant », une Trabant Volkswagenisée… ;-)


Roumanie

Roumanie

Roumanie

Roumanie

Pause Coca dans le petit bar ( car il ne fait pas de café! ) d'un village : 2,5 lei ( environ 0,62€! ) : je donne 3 lei au patron, il n'a pas de monnaie à me rendre donc me le laisse à 2 lei, je veux lui laisser les 3 lei, il refuse, je baragouine le seul mot roumain mémorisé pour l'instant ( mais ô combien générateur de sourires :-) ) : "multumesc" ( moultsoumesc en phonétique zouzoutienne. Le "t" se prononçant "ts" quand il a une cédille en-dessous, mais je n'ai pas le bon clavier pour vous mettre la cédille ;-) )
Bref, il me répond un très italien "piacere" ( le roumain est une langue latine! ) avec un sourire, que je lui rends :-)
Pour ce que j'en ai vu pour l'instant, les autochtones sont d'un abord un peu "brut de fonderie" au départ, mais se dérident très vite dès qu'ils voient qu'on fait un effort, par qq mots ou gestes, pour se faire comprendre.
Tout au long de la route verte jusqu’à Deva, j’ai de belles collines boisées à main gauche, et une plaine avec des collines plus au loin à droite.
Ma « première » église en bois est assez abîmée, mais en tant que première, je l’honore de pas mal de photos ;-)


Eglise en bois en Roumanie
Petit crochet par un village sur le côté de la route car j’y ai vu une belle église qui a l’air toute neuve. En effet, elle n’est même pas terminée ! Photos avec avec chèvres et cochons en avant-plan! Et le petit détour me permet de découvrir cette fois une très belle église en bois.

Vulcez, Roumanie


Cochons roumains ;-)

Vulcez, Roumanie

Eglise en bois de Vulcez, Roumanie




















En rentrant dans l’enceinte pour mieux la photographier, je tombe sur deux dames venues fleurir des tombes et l’une d’elles, contente de voir qu’une étrangère s’intéresse à son église, m’entraine vers une affiche à côté de la porte d’entrée, et me montre fièrement une date : 1491 ! La Dame de Bois date donc de cette époque, respect à elle !


Eglise en bois de Vulcez, Roumanie

Eglise en bois de Vulcez, Roumanie
La première dame essaie de m’expliquer avec trois mots de français et moults gestes qu’elle a été à Paris quand elle était petite, et qu’elle en garde un souvenir ébloui.
Ca fait tout de suite tilt dans ma tête : en plus d’échantillons de parfum français et de jouets récoltés au fil de l’année dans mes magazines partant au pilon, j’ai aussi emporté une dizaine de cartes postales de Paris, pour montrer d’où je viens. Je lui donne donc une carte de la Tour Eiffel, dont elle se rappelait bien, et elle est enchantée du petit cadeau :- )
Tant que j'y suis, je lui donne aussi un échantillon de parfum et elle me remercie chaleureusement : je suis toute fière de lui sortir le 2ème mot de roumain mémorisé tout récemment : "piacere" ( je ne connais pas l'orthographe exacte! ) ;-))
Je repars et au bout d’un moment, revenue sur la nationale pleine de camions, je vois un modeste restaurant sur le bord de la route, dans un ravissant environnement de centrale électrique et d’usine de béton ( en plus de la poussière et du bruit provenant de la Nationale ;-D) qui m’attire par un panneau aguicheur : menu à 12 lei ( 3€ )!


Restaurant le long de la Nationale, Roumanie
Je me dis qu’il faut que je tente, pour voir ce qu’on peut avoir en Roumanie pour ce petit prix. 
Comme le patron du bar pas longtemps avant, un peu de froncements de sourcils devant l'étrangère qui arrive et qui ne parle pas roumain. Mais la dame se déride vite devant mes efforts pour me faire comprendre, et éclate même de rire quand, après lui avoir fait comprendre que je savais ce qu'était du "porc" dans le menu ( même mot qu'en français! ), je ne savais par contre pas ce qu'était du "pui" ( car il y avait le choix entre l'un ou l'autre ), peut-être du "meuhhh"??? Ou alors du cot-cot-cot, avec les bras faisant des battements d'ailes : oui, hoquète-t'elle de rire, c'est bien du poulet ;-)



Hop, un troisième mot d'appris, et une patronne dans ma poche ;-))
Elle est maintenant aux petits soins avec moi :-)
Quand j'apprends qu'elle ne vend pas de vin, je lui demande si je peux apporter ma propre bouteille ( en fait, un reste de vin du resto d'hier précieusement transvasé dans une bouteille d'eau ;-) ) et elle me répond immédiatement d'un franc "da, da!!" :-)
Je me suis donc régalée d'une soupe de tomate-oignons aux boulettes de porc, d'une salade de betterave, d'escalopes de cot-cot à la purée, d'une bouteille d'eau et d'un bon café-noisette pour 17 lei ( 4,25€ ), cool :-) 
Arrivée à Deva





















un peu après 13h, comme je vois une ruine de château sur une hauteur, et que je la vois fléchée peu après ( Cetate, qui doit vouloir dire citadelle ), je décide de monter la voir.


En fait, pas la peine d’y monter à moto, juste après la bifurcation je tombe sur un funiculaire qui y monte ( installé en face d’une patinoar ;-D )



Il a l’air si beau si neuf que je me demande s’il est encore en construction ou déjà ouvert : chouette, c’est bon, je peux le prendre ! 2,50€ l'aller-retour, ça va!
Bon, la montée est bien sympa, avec un beau panorama, mais sur place, comme le château est en travaux de restauration, on ne peut pas voir grand-chose, c’est pas grave, je suis quand même contente d’être montée, d’autant plus que la vue sur la ville m’a permis de repérer une rue où il y a un beau bâtiment, que je vais essayer d’emprunter une fois redescendue :- )






Vue depuis la citadelle de Deva
















  
Citadelle de Deva

Vue depuis la citadelle de Deva
Citadelle de Deva

Vue depuis la citadelle de Deva



Vue depuis la citadelle de Deva














Ensuite, après être passée devant le beau bâtiment repéré du haut de la citadelle ( a priori l'hôtel de ville ),


Hôtel de Ville de Deva

 je me dirige vers mon hôtel, excentré, et je me demande si mon GPS ne se trompe pas d'adresse car ma "Vila Paradis" 

http://www.vilaparadis.ro/galerie-foto

a l'air de se trouver en plein coeur d'une cité HLM ;-DD
Ben non, pas d'erreur, c'est bien ça. Bel hôtel très bizarrement situé!!

Vila Paradis à Deva

La vue depuis le parking de l'hôtel
















Tant pis, j'y vais quand même!
Bon accueil de deux réceptionnistes parlant assez bien anglais, ma chambre "supérieure" avec wifi va me coûter 33€ avec le pdj, pas de problème, je prends. Elles me rassurent toutes les deux quant à la sécurité du quartier, bon, ben je verrai bien demain si ma moto est toujours là et pas dépouillée ;-D
Ma chambre est très belle, et le papier peint...montre des scènes de Paris, c'est un signe ;-))



Papier peint de ma chambre ;-)


Il y a juste la "vue sur HLM" qui est discutable, mébon, on ne peut pas tout avoir et puis les filles ont eu la gentillesse de me donner une chambre avec vue sur le parking et ma moto, pour me rassurer ;-) 

Après un petit tour de la ville ( bôf ),

Deva, Roumanie

Deva, Roumanie

Deva, Roumanie

L'hôtel de Ville de Deva sous le soleil

Deva, Roumanie

Deva, Roumanie


 j’ai été boire un coup dans un pub irlandais,


Pub irlandais à Deva

où j’ai demandé conseil à la serveuse pour un resto : elle m’a conseillé le Castelo tout proche, où je suis allée manger, en terrasse, une belle entrecôte aux cèpes avec de la mamaliga à la crème :-)

Restaurant Castelo, Deva















En retournant à ma moto, je suis tombée sur une famille dont l'enfant bavait de toute évidence devant mon fougueux destrier.
Bon, le père sans doute aussi, et il m'a demandé si son fils pouvait monter dessus qq secondes. Bien sûr, et j'ai même immortalisé l'évènement ;-)

Fan de ma moto à Deva

Argentine, Buenos Aires et retour en France, clap de fin! 11/08/23

  aéroport de Buenos Aires Bon, et bien finalement, ce dernier jour en Argentine se termine un peu en queue de poisson sur ce blog, car je n...