mercredi 20 février 2013

Vendredi 23 novembre, sanctuaire, panoramas, Viveiro de nuit...




Juste avant de partir de ma belle casa rurale, mon hôtesse m’a conseillé, avec moults explications de directions avec points de repère précis, un point de vue qu’il ne fallait absolument pas que je loupe, puisque je continuais ma route en direction de San Andrès de Teixido puis Ortigueira.
Comme je n’avais pas pris le pdj à la CH ( trop cher à mon goût ), j’ai rapidement fait une pause dans un bar de Cedeira où j’ai pu manger d’énormes tartines de pain beurrées, mon habituel Nescafé au lait et, comme j’avais repéré la machine, un verre de jus d’oranges pressées pour me donner de l’énergie !

Dans une cafeteria à Cedeira

Traversée de forêts, envahies de vaches broutant en toute liberté, ou presque : quand même contenues aux extrémités par des « cattle-grids » ( grilles anti-bétail, je dirais, en français, mais je n’ai jamais utilisé le mot qu’au Royaume-Uni ou en Irlande ! )
A un col, je suis tombée sur un groupe de vaches rassemblées là par des éleveurs dans le but, a priori, de les faire monter par un taureau, mais je ne les ai pas vus en action ;-)

Galice

Galice

Galice

Vache en Galice

Au bout d’une belle route au macadam tout neuf descendant vers la mer,



je suis arrivée dans le petit village de San Andrès de Teixido, qui possède une église-sanctuaire en pierres de granit jointes à la chaux bien blanche du plus bel effet !
Voici ce qu’en dit le Guide Vert Michelin sur internet :

« Sanctuaire de San Andrès de Teixido :

Sur le versant occidental et montagneux du cap Ortegal, dans un décor de légendes, se dresse le sanctuaire de San Andrés de Teixido. Au centre du petit village, cette chapelle en granit (16e-18e s.) domine la mer et fait l’objet d’un important pèlerinage chaque 8 septembre. Un proverbe affirme que « celui qui ne s’est pas rendu de son vivant à San Andrés de Teixido s’y rendra après sa mort, sous la forme d’un insecte ». Une autre croyance populaire, plus joyeuse, raconte que l’on récolte dans les environs une herbe qui rend amoureux. »

Ouf, ça va, je m’y suis rendue de mon vivant !! ;-)
Le village était absolument désert, ce qui fait que quand, voyant un panneau devant un restaurant, j’ai voulu rattraper le coup de Saint Jacques de Compostelle en allant manger des pousse-pieds, je suis hélas tombée sur une porte close ;-(

San Andrès de Teixido

San Andrès de Teixido

San Andrès de Teixido

San Andrès de Teixido

San Andrès de Teixido

San Andrès de Teixido

San Andrès de Teixido

San Andrès de Teixido

Cimetière de San Andrès de Teixido

Le village étant très petit, j’en ai vite fait le tour ( et il n’était pas particulièrement mignon, à part quelques maisons aux murs assortis à ceux de l’église ) et j’ai continué ma route en direction du point de vue conseillé mon hôtesse, malgré le ciel qui était bien gris, mais toujours sans pluie ( j’en aurai vraiment eu très peu de tout mon séjour ! ) 
Encore un beau troupeau de vaches, cette fois bien installé en plein milieu de la route.
Comme je n’étais pas pressée, je les ai laissées s’égrener petit à petit vers le bas-côté, ce qui a pris un certain temps ( au vu des photos, quand même 8mn ! ), certaines étant impressionnées par mon Opel. 

Galice

Troupeau de vache en Galice

Troupeau de vache en Galice

Vache en Galice

Galice
















Passage d’un champ d’éoliennes encore plus vastes que celui de la veille, et qui dominait un paysage de côtes DES ( déchiquetées et sauvages ;-) ).


Galice

Galice


Et enfin « le » repère tant attendu pour aller vers le fameux mirador, une belle borne en pierre sculptée d’un « MIRADOIRO DA MIRANDA ».

Borne sur la route du Mirador de Miranda

Borne sur la route du Mirador de Miranda

Comme il n’indiquait pas la distance du point de vue depuis la route principale, pas sûr du tout que je m’y serais lancée sans avoir eu l’info d’une « locale » qu’il en valait la peine ! Et même si je m’y étais engagée sans savoir, la mauvaise route bien défoncée

Route vers le Mirador de Miranda


et une borne plus loin indiquant qu’il était à 4km encore ( donc environ 10km A/R, ce dont la dame m’avait prévenu ) m’auraient largement découragée !
Mais j’étais dans le secret des dieux, donc j’ai persisté,

Virage en pierres ( vers le mirador )


et je dois dire que malgré la mauvaise météo ( il a commencé à bruiner quand je suis arrivée en vue de la grande antenne d’émetteurs où il fallait continuer à pied pour rejoindre le belvédère, qui a été réalisé en 2001 ), j’ai été bluffée !
Ca valait le coup, panorama à couper le souffle à presque 360° qui donnait sur toutes les côtes alentours ( pour ceux qui suivent mon périple sur ViaMichelin ( et j’en connais au moins un ;-) ), le belvédère se trouve environ au niveau du « pela » de la « Sierra de la Capelada », entre Cedeira et Pedra, sur la carte à l’échelle indiquant 5km  )
Dommage que ça ne donne rien au niveau photos !

Mirador de Miranda

Mirador de Miranda

Mirador de Miranda

Mirador de Miranda

Mirador de Miranda

Vues au Mirador de Miranda

Mirador de Miranda

Près du Mirador de Miranda


J’en ai quand même pris quelques unes en plus avec mon mobile, dans l’idée d’en envoyer une par carte postale « Touchnote » à mon hôtesse, d’une part pour la remercier du super tuyau, mais aussi pour lui montrer que j’avais bien suivi ses conseils ( j’avais cru déceler un gros doute déçu dans son regard quand je lui ai dit que j’irais, peut-être parce que j’avais légèrement abrégé ses nombreuses explications : ça n’était pas dans l’esprit de me dire « pas la peine d’en dire plus, je n’irai pas » mais au contraire parce que ses explications avaient été suffisamment claires !
J’espère qu’elle l’aura reçue !
Bien que je lui ai mis mon e-mail, je n’ai jamais eu de nouvelles ;-(

En tous cas, si un lecteur décide un jour d’aller visiter ce coin d’Espagne, qu’il ne loupe pas ce magnifique belvédère ( particulièrement s’il fait beau ) ! Avec ma photo de la borne en pierre comme repère, pas moyen de se tromper !

Retour sur la route principale, passage à Pedra puis arrivée à l’entrée d’Ortigueira
 où je me suis arrêtée dans une sorte de « Routier » pour manger un menu aussi bon marché que quelconque : soupe, escalope de dinde panée avec frites et crème caramel. Au moins, ça m’a calée.  

Quelques maisons colorées, rias, bouc et côtes DES plus tard,


Ortigueira

Ortigueira


Bouc près d'Ortigueira

Bouc près d'Ortigueira

Bouc près d'Ortigueira


Bouc près d'Ortigueira

Bouc près d'Ortigueira

Côtes du nord de la Galice

Côtes du nord de la Galice

Côtes du nord de la Galice

Côtes du nord de la Galice

Galice

Côtes DES du nord de la Galice

Ria en Galice

3 ponts côte à côte


 j'atteignais l'hôtel Boa Vista ( encore un hôtel repéré lors de ma prépa, ce qui me permet de loger dans des endroits qui me plaisent et à un tarif qui me convient, sans avoir à perdre du temps à chercher sur place :-) ) à Celeiro, près de Viveiro. 
http://www.boavistahotel.com/habitaciones.php
( qui a dit que c'était sans doute le sous-titre "hotel gastronomico" qui m'a attirée? ;-) )

Hôtel Boa Vista


35€ la chambre avec le pdj. 

Ma chambre à l'hôtel Boa Vista

Ma chambre à l'hôtel Boa Vista

Ma chambre à l'hôtel Boa Vista

Ma chambre à l'hôtel Boa Vista

Vue de ma chambre à l'hôtel Boa Vista

le balcon de ma chambre à l'hôtel Boa Vista

 
Après quelques mails sur le Ptit Blanc grâce au wifi, je suis ressortie pour aller me promener dans le petit centre ancien de Viveiro. 
C'est très pratique, il y a un grand parking gratuit le long des quais, situé juste à côté de la porte de Charles Quint qui est l'entrée principale de la vieille-ville :-)

Viveiro


http://fr.villasmarineras.es/villas/show/viveiro_fr
Petite balade de nuit dans les jolies ruelles 

Viveiro

Viveiro

Viveiro

Viveiro

Viveiro

Viveiro

Viveiro


puis je décide de m'installer à la Meson Imperial ( selon le principe que quand il y a beaucoup d'autochtones, c'est que ça doit être bon! ) pour dîner. 
En m'attablant, je découvre que le fait de poser des piécettes sur les murs en pierre apparente n'est pas une spécificité rencontrée à la CH près de St Jacques de Compostelle, mais bien une coutume, car il y en a plein le mur à côté de moi! Je rajoute bien sûr "ma pierre à l'édifice", enfin, mon centime au mur! 


Meson Imperial à Viveiro














Meson Imperial à Viveiro

Comme d'habitude, à cette heure-là ( 20h30 ) les espagnols n'en sont qu'aux apéros et tapas quand je commande mon repas, ce qui fait que ma "petite" tortilla de pommes de terre 

Meson Imperial à Viveiro


et mon fromage pané et frit seront entrecoupés de tapas que la serveuse me tend régulièrement, comme aux autres clients qui, eux, ne sont pas encore en train de manger ;-) 
Ça fait un peu bizarre ( mais les différentes tapas étaient excellentes ) mais je ne veux pas les vexer en refusant o:-)
Quand je ressors, la rue principale est encore plus remplie de gens debout à des tables hautes buvant et discutant ferme. 

Viveiro


Je refais un petit tour dans quelques belles ruelles et placettes et rentre dans mon home, sweet home, où je me fais couler un bon bain ( luxe pour moi qui n'ai pas de baignoire chez moi ) avant de m'endormir profondément malgré un fort vent qui fait du bruit sur la terrasse de ma chambre! 





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