dimanche 19 février 2017

Ténérife le 19, Puerto de la Cruz, Garachico


Il fait beau à mon réveil :-)



Ça tombe bien que le petit-déjeuner ne soit pas compris dans le prix car il ne commence qu'à 9h, c'est bien trop tard à mon goût!
C’est un peu la misère ce matin pour communiquer avec ma tribu: j'ai préparé plein de mails avec photos dans ma chambre (qui n’a pas le wifi ), mais hélas en arrivant à la réception ils mettent vraiment longtemps à enfin partir, alors que facebook marche bien : va comprendre, Charles !
En attendant, je patiente devant la tasse de lait chaud que j'ai demandé à la réception, dans laquelle j'ai mis mon café soluble Marque Repère avec une sucrette, et voilà, mon petit-déjeuner est pris!! ;-) En fait c'est exactement comme chez moi en semaine... la superbe déco du salon mise à part :-D :-D 
En plus, la gentille nana de la réception me l’a offert :-)



Aujourd’hui, direction Puerto de la Cruz, où je me gare au parking du centre commercial « Las Piramides Martianez », situé pas loin de la grande promenade qui longe l’océan.









En fait, ce qui m’a convaincue de venir dans cette station balnéaire ( ce qui n’est pas franchement mon truc d'habitude ;-) ), ce sont les « piscines naturelles » (mais en fait artificielles!) Martianez créées au bord de la mer par Manrique.
Je cite le Guide du Routard : "un bouquet de 8 bassins d'eau de mer réalisé par le génial César Manrique à la fin des années 60"
C'est un artiste de Lanzarote, une autre des îles Canaries que j'ai visitée, et dont j'ai adoré les nombreuses œuvres sur cette île :-) 
J'ADORE ce site !!! Si je n'avais pas su que c'était de lui, je l'aurais facilement deviné: on reconnaît très bien sa patte, toute en rondeurs, essentiellement noire et blanche avec bien sûr le bleu des bassins et le vert des palmiers et des cactus...
C'est immense! Des milliers de transats, dont quelques dizaines occupés, mais quasiment personne dans l'eau, elle doit être aussi fraîche que ma piscine d'hier ;-) je ne regrette pas du tout de ne pas avoir pris mon maillot de bain!
En été, ça doit être absolument horrible avec la foule, mais là avec le soleil, je me régale en faisant watt mille photos!
Et tout ça pour 5,50€! :-)





















































































En fait, c'est encore plus immense que je ne le pensais : c'est en étant ressortie que je me suis aperçu que ça continuait sur des centaines et des centaines de mètres, avec d'autres bassins, mais comme depuis la promenade il y a une vue plongeante, j'ai pu continuer à faire des photos de ce site magnifique!






















Je passe par une petite église, toujours le long de la promenade.

















Je passe par une petite église, toujours le long de la promenade.
Je fais une délicieuse pause « yaourt glacé » avec morceaux de fraise et mangue et je continue vers le port et les fortifications.



















Je crois que j’ai vu l’essentiel de cette ville balnéaire qui, ma foi, est loin d’être la pire de l’île, je pense !
Je repars en direction de mon logement, et alors là, la galère GPS commence ! Arrivée à 1 ou 2 km du point rentré dans mon GPS, celui-ci n’arrête pas d’essayer de m’y emmener soit par des routes en cul-de-sac, soit pas des chemins impraticables. J’essaie la fonction « détour », mais cette fois, ça ne marche pas : après un beau grand tour, invariablement, il me ramène vers ce cul-de-sac et pourtant, je ne suis pas loin, c’est frustrant !
En désespoir de cause, honteuse, je téléphone au patron de l’Espacio Antares, et j’essaie de lui expliquer où je suis, pour qu’il m’explique quoi faire. Au bout d’un moment, il finit par comprendre où je me trouve et me dit qu’il vient me chercher, super sympa ! Espérons qu’il ne me fera pas emprunter des ruelles improbables pour atteindre le logement !
En fait, le truc à mémoriser, pour arriver jusqu’au bon endroit avec un GPS Garmin récalcitrant, c’est qu’il faut pousser jusqu’au centre d’Icod de Los Vinos sans s’occuper de ce qu’il dit avant, et là, enfin, il rattrape la bonne route qui certes zig-zague en montant vers Santa Barbara ( « banlieue » d’Icod ), mais dans une rue tout ce qu’il y a de plus praticable !
Une fois qu’on sait ça, plus de problème !
Le proprio me fait me garer à une centaine de mètres au-delà du logement ( pas de parking privé ), devant une maison en travaux : quand elle sera habitée, je ne sais pas où on pourra se garer, la rue est bien étroite !
Encore un endroit très sympathique même si très différent de mon hôtel d'hier!


Une chambre simple avec salle de bains commune (20€ avec pdj frugal, cool !) mais le lit est immense et il y a une jolie lumière intégrée en tête de lit.
Il y a 2 salles de douche dont une avec lumière qui s'allume automatiquement, un mélange de genres entre moderne et cool ( il y a par exemple une salle de yoga/méditation et quelques jardins/patios et salles communes fort sympathiques! Cuisine et machine à laver à dispo :-) )





























Bien installée dans cet endroit charmant, je peux repartir en direction de ma deuxième visite de la journée, Garachico, ville qui a été ensevelie au XVIIIème siècle sous des coulées de lave, mais qui a su « renaître de ses cendres », tel le phénix ! 
Je cite Wikipedia : « La fin de la période faste de Garachico fut provoquée en 1706 par l'éruption d'un cratère secondaire du Teide, le mont Pico Viejo. Il n'y avait pas eu de morts mais la ville fut recouverte en grande partie de lave, le vignoble avoisinant fut détruit et le port fut rempli avec de la lave. »
En fait, comme je repasse au centre d’Icod de Los Vinos, je décide de faire d’abord un crochet par l’attraction touristique de cette petite ville : son célèbre dragonnier multiséculaire, à défaut d’avoir réellement 1000 ans comme le prétend la légende. Là encore, j’avais fait des repérages pour me garer pas loin, près du parvis d’une église d’où on peut très bien voir cet arbre ( en fait, pour être précise, c’est une plante ! ) sans avoir besoin de payer l’entrée au jardin ;-)
Madame Bonnétoile me donne un sacré coup de main en libérant une place juste où il faut, car ici, les places sont rares et chères !


Voilà la bête en question : beau morceau, non ( vous avez vu l'échelle, par rapport aux gens à côté du tronc! )? Et belle vue plongeante dessus, plutôt que d'être à son pied...





Quelques bâtiments alentours...
























Ensuite, route vers ma visite suivante, Garachico ( voir plus haut pour les explications ;-) )
Dommage qu'il y ait fait gris, mais le site des coulées de lave est quand même impressionnant et le centre-ville bien mignon et coloré :-)



































































































Après un beau grand tour, je fais une pause piña colada à la terrasse d'un café installé sur les coulées de lave au bord de l'océan, bien sympa!



Comme il est un peu trop tôt pour que les bons restos repérés sur Tripadvisor soient ouverts, mais que j'ai quand même faim ( je n'ai pas déjeuné ) et que je suis un peu fatiguée, je me contente d'un resto basique ( mais quand même avec vue sur mer! ) où je mange du jambon serrano et des crevettes à l'ail...



Retour à mon logement à Santa Barbara ( retrouvé sans problème avec ma ruse de pousser jusqu'au centre d'Icod avant d'accepter de suivre les indications du GPS ;-) ) où je suis agréablement accueillie par un bon feu dans le poêle du salon :-)



Très bon wifi qui me permet d'envoyer quelques photos de la journée à ma tribu et excellente nuit dans mon grand lit :-)


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