samedi 8 novembre 2014

La Zouzoute en Chine, 20 octobre, Xi’an. Armée de terre cuite, marché médicinal traditionnel, spectacle de danses Tang et raviolis à la vapeur.



En débarquant à Xi’an ( voir le lien ), nous sommes accueillis par le guide local, Julien, qui lui, arbore un classique drapeau tricolore pour ne pas nous perdre ! Et il n’a pas de haut-parleur ;-)


















Nous sommes tout de suite dans le bain de l’histoire grâce aux remparts de la ville qui se trouvent à côté de la gare.



Il fait chaud et le ciel est gris, mais Julien nous dit qu’il n’y a pas de pluie prévue, bien !
Nous allons à notre hôtel, le Sunda Gentleman International, pour y déposer nos bagages :


Nous y prenons aussi notre petit-déjeuner, super, il y a là encore un cuisinier pour nous préparer des omelettes à la demande, je me jette dessus : le dernier repas date de la veille à 18h30 !



Je retourne à la réception pour demander une 2ème carte d’accès à la chambre pour Geneviève, et je découvre notre belle et grande chambre moderne, équipée d’une salle de douche vitrée donnant sur la chambre ( j’avais déjà vu ça à Lisbonne ! ) ! Heureusement, il y a un rideau électrique qu’on peut baisser pour plus d’intimité ;-) La douche est super, immense et avec une douche « pluie » et une douchette, royal !























Notre première visite à Xi’an sera pour un petit marché médicinal traditionnel avec bien sûr tout l’attirail de choses « bizarres » pour nous occidentaux, mille-pattes, poudre de scorpions, lézards déshydratés et autres peaux de serpents séchées…Mais il y a aussi pas mal d’épices, des baies de goji ( de plus en plus « à la mode » en France, bien que, d’après Wikipedia « de nombreux scientifiques qualifient de « surévalués » les bienfaits attribués aux baies de goji sur la santé ; le récent engouement pour ce produit serait plus lié au marketing qu'à la science » ;-) )

http://fr.wikipedia.org/wiki/Baie_de_goji

du poivre de Sichuan…































C’est là qu’il commence à pleuvoir et beaucoup d’entre nous, confiants dans les prévisions météo de Julien ( tout aussi étonné que nous ! ), se font surprendre sans tenues de pluie, laissées à l’hôtel !
Nous nous hâtons pour nous mettre à l’abri dans le car.
Je suis épatée par l’ingéniosité des conducteurs de deux-roues qui, pour beaucoup, ont des bâches en plastique qui non seulement recouvrent à la fois leur engin et eux-mêmes, mais en plus ont une partie en plastique transparent afin de voir leurs compteurs et dégager leur phare pour être vus ! Les coursiers parisiens pourraient en prendre de la graine !


Nous partons vers la mondialement connue « Armée de terre cuite » ( ou Armée enterrée, ou Mausolée de l’empereur Qin ), inscrite au Patrimoine Mondial de l’Humanité :



La pluie qui s’intensifie nous fait d’autant plus apprécier le « privilège » que Julien a réussi à négocier pour notre arrivée à l’Armée de terre cuite : grâce à sa pugnacité depuis quelques jours, il a pu enregistrer notre car dans le petit quota quotidien de cars autorisés à se garer au plus près du musée, alors que les passagers des autres cars doivent marcher pendant 1/4h depuis les parkings plus éloignés :-) Ça tombe vraiment très bien ( comme la pluie ;-) ) !

Entrée réservée à quelques "happy few" :



Bon, maintenant, je me tais, je laisse parler les photos de cette gigantesque armée « de l’ombre », vieille de plus de 2200 ans, qui me scotche à nouveau presque autant que la première fois que je l’avais vue ! Poils dressés sur les bras !



Pour avoir une idée de la taille d'une des fosses, grande comme un vaste stade:








































 Tous les soldats sont différents, ça représente un travail titanesque!































On change de fosse : 














 Ah, j'oubliais, on a mangé sur le site! 
Là, c'est un gars qui taille des pâtes avec une sorte d'économe!



 La boutique du musée.





































































Retour à Xi’an, toujours sous la pluie, pour aller voir la Petite Pagode de l’Oie Sauvage :


































puis, juste à côté, s’initier à la calligraphie chinoise dans un atelier de peinture.



 Ca vous dit quelque chose, la culotte du gamin du milieu? ;-)




Élève dissipée, regardant l’appli de traduction de mon smartphone plutôt que la « maîtresse d’école », je m’applique à copier mon prénom en chinois :-)




Passage par la boutique pour faire quelques emplettes, bien sûr !
Je choisis d’acheter un tableau avec un panda qui est en train d’être terminé devant nous par le peintre de service ! Il le date et le signe avec son sceau rouge.

Deux vidéos : 
Ah, oui, sa signature, ça me rappelle l’anecdote des sceaux chinois!
Isabelle, lors de nos trajets, nous parle de sujets très variés sur la Chine et un jour, elle nous a raconté l’histoire des sceaux chinois qui servaient ( encore actuellement ) de signature. Pour nous montrer comment ça se présente ( et pour nous proposer d’en acheter avec notre prénom en français et en chinois ;-) ), elle s’en est fait faire un à ses prénoms, qu’elle a fait passer dans le bus, nous invitant à en tamponner nos cartes postales ou nos guides touristiques, pour nous souvenir d’elle quand nous les reconsulterons à notre retour en France. Belle idée, que j’ai largement utilisée, puisqu’il était à mon prénom :-), en tamponnant toutes les cartes postales et enveloppes que j’avais achetées.Et bien sûr, mon Guide du Routard!


Il fait maintenant nuit et nous découvrons fugitivement, depuis le bus, les belles illuminations des bâtiments anciens de Xi’an.















Ce soir, ô événement, nous n’allons pas manger les soupes fades, plats en sauce et autre riz blanc habituels, mais des raviolis chinois, et précisément 16 modèles différents, dans le Grand Théâtre de chants et danses du Shaanxi, où nous assisterons ensuite à un spectacle de chants et de danses de la dynastie Tang.




La table ronde avec plateau tournant est quand même toujours là, mais on nous apporte des gros paniers de raviolis cuits à la vapeur, contenant chacun des raviolis de différentes formes et saveurs.

Quelques uns des 16 modèles de raviolis ;-)






Décidément, je continue à être fâchée avec la cuisine chinoise : honnêtement, il y en a très peu que j’aime franchement. La plupart sont plutôt fades ( on sent surtout le goût de la pâte et on n’arrive pas à déterminer ce que contient la farce : heureusement que le serveur nous le précise, à chaque nouvelle arrivée de panier ! ) Reste le folklore et les formes variées des raviolis, dont certains sont assez jolis, je le reconnais.
Mais comme dirait Christian : « pas de quoi prévenir la famille », en tous cas de mon point de vue ;-)
Là encore, je préfère nettement les bons petits raviolis italiens pas cuits à la vapeur ;-)
Européenne chauvine coincée ? Non, je le répète : lors de mes voyages en Thaïlande et au Vietnam, j’ai beaucoup apprécié leurs cuisines !
Bon, ça, c’est fait, passons maintenant au spectacle ;-)
Décidément, ce soir, je suis difficile, les danses folkloriques chinoises, ça n’est pas vraiment mon truc.  Même si j’apprécie les instruments originaux des musiciens, si les différents tableaux sont colorés et si les danseuses font de jolies arabesques avec leurs manches longues et leurs voiles, j’avoue que ça me parait un peu longuet.
Heureusement, j’ai quand même de quoi m’occuper en essayant d’utiliser au mieux de ses capacités mon modeste APN, pas forcément à son aise dans cette situation de faible lumière artificielle, mais bon, au final, je suis quand même plutôt contente de lui, il a même fait quelques vidéos pas si mal ;-)



















































































https://www.youtube.com/watch?v=AZ9u9rk2oBQ&index=1&list=PLHXEBDvNpOEWehBhXDi-ogEhYf_hErpTs

https://www.youtube.com/watch?v=Fle8p_zkdjQ&list=PLHXEBDvNpOEWehBhXDi-ogEhYf_hErpTs&index=20
Euh, finalement, en regardant après coup les photos et les vidéos, je trouve ce spectacle plutôt artistique et varié !
Ça aurait été très bien si ça avait duré moitié moins longtemps ;-)
Ah, ce qui m’a agacée, aussi, ce sont les gens qui ont pris plusieurs photos au flash, bien qu’on ait été prévenus avant qu’il ne fallait pas, et malgré notre désapprobation sonore lorsque ça arrivait :-/ Aucun respect pour le travail des musiciens et des danseurs, que ça devait forcément gêner :-/
Retour à notre hôtel en car, où je suis à nouveau frustrée qu’on passe devant de beaux bâtiments illuminés sans pouvoir s’arrêter pour les prendre en photo !

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