jeudi 23 avril 2015

Costa Rica 11 mars de La Virgen à Turrialba.


J'ai fait une super grasse matinée en me réveillant à 8h, je n'avais mis le réveil qu'à cette heure tardive car je n'ai rien de spécial de prévu aujourd'hui, juste de la route. J'aurais bien fait du canyoning ( c'est une région spécialisée là-dedans ) mais c'est le genre de truc qui bouffe une grosse 1/2 journée et là, je n'ai plus le temps si je veux finir ma boucle. 

Voilà mon hôtel de jour :


















Sur les conseils de mon hôte, je prends mon pdj au soda situé juste à côté.
Alors que je pourrais choisir de changer un peu, je me surprends à commander un gallo pinto avec deux œufs au plat : finalement, c’est bon, consistant, et ça aide bien à commencer la journée ! Je n’irai pas jusqu’à m’en refaire une fois rentrée chez moi, mais j’apprécie, et celui-ci est particulièrement bon :-)
Comme souvent, pour avoir quand même un rappel de chez moi, je demande une tasse de lait chaud, dans laquelle je mets une dosette de café soluble emportée à cet effet ;-)




Comme il me reste pas mal de dollars et de colons, pour ce soir, j'ai réservé dans un hôtel un peu plus haut de gamme que d'habitude (Turrialtico Lodge). Le Petit Futé l'annonçait entre 65 et 75$ selon la saison (que ce soit pour 1 ou 2 personnes, ce qui est souvent le cas) , donc comme on est en saison "sèche", je m'attendais à ce qu'on m'annonce 75$, quand j'ai téléphoné. 
Ben non, bonne nouvelle, c'est "seulement" 60$, et comme il est dans la liste de Tout Costa Rica, je vais en plus avoir 15% de réduction, cool! Et j'aurai du wifi!
Bref, mon logement de ce soir est assuré, je ne dormirai pas dans le Criquet ;-) 

Je retourne à mon point internet tout proche pour 1/2h de connexion à internet,
















et quelques mails plus tard, je repars vers de nouvelles aventures… sous la pluie.



Je traverse Puerto Viejo de Sarapiqui.




 A la sortie, je tombe sur un concessionnaire moto Yamaha, où je fais des photos « special attention » pour mon concessionnaire ( à qui j’ai acheté de nombreuses motos depuis 2000 ! ) :











je lui en enverrai une via Touchnote, service de cartes postales personnalisées que j’utilise beaucoup :

http://www.touchnote.com/  ( pub totalement gratuite ! )

Ah, ben tant que j’y suis, autant faire aussi de la pub à Patrick et à son équipe, qui me font toujours d’excellentes reprises sur mes motos et des super tarifs sur les nouvelles :-)


A propos des panneaux routiers : j’aime bien la modération logique de ceux-ci, qui ne demandent de respecter cette limite qu’en présence d’écoliers.


















Je fais ensuite une pause café à Guapiles dans un soda a l’allure plus moderne que ceux que je croise habituellement ( il faut dire qu’on est sur un grand axe ) et à l’enseigne engageante, le Valverd’s.


L’intérieur aussi est très différent de ce que j’ai vu jusqu’à présent, et après avoir pris un bon vrai expresso noisette, étant alléchée par leur carte, je décide finalement d’y manger au débotté une salade d’avocat-crevettes accompagnée d’une batida ( au lait ) à la mangue. Excellent, je ne regrette pas mon improvisation :-) Le tout pour 10,30€, ça va.
Et en plus, il y avait du wifi :-)




















Peu de temps après, j’immortalise le fait que j’ai parcouru 1000 km avec Criquet depuis mon arrivée au Costa Rica :-)


Je commence à monter à nouveau dans les montagnes, 700, 800, 900 m…























 Ça c'est du bricolage! Littéralement un vélo-moteur ;-)



jusqu’à arriver au Turrialtico Lodge ( situé à 800 m d’altitude ), toujours sous un brouillard qui hélas bouche le paysage, dommage car un des atouts de ce lodge est sa vue panoramique sur la vallée de Turrialba, qui se trouve à 8 km de là…  







Je suis enchantée par la beauté du bâtiment principal, où je logerai. Beaucoup de bois, de l’authenticité, de l’originalité, j’aime ça :-)


















Oui, c'est montagneux, le Costa Rica :-)







Coup de cœur pour l'adorable chambre toute en bois du sol au plafond, avec baie vitrée et fenêtre sur deux murs et grand balcon le long de ces deux murs, avec normalement vue sur la jungle et la vallée mais là, on est dans les nuages ;-/

Salle de bain en-suite un peu en retrait par rapport à la chambre ( mais douche chaude, contrairement à hier! ) mais je suis très contente de mon choix, surtout à 51$ avec la réduc TCR, et avec wifi et pdj inclus :-) 

























Comme il n’est que 15 h, je reprends Criquet pour aller visiter la ville de Turrialba, où il ne pleut plus :-)





 Je me gare le long du « parque central ».




















J’ai repéré un soda dans le Petit Futé…et c’est là, en le re-feuilletant, que je m’aperçois qu’ils écrivent LA soda Popo’s, alors que depuis le début de mon blog, je parle de soda au masculin :-/ Vous excuserez mon ignorance, même si, avec une finale en « a », j’aurais pu deviner la féminité du mot :-/


https://es-la.facebook.com/sodapopos.turrialba
 
Je m’y prends une large portion de pizza à 1,70€, que je vais manger dans le « parque central », parc arboré typique des villes du Costa Rica ( et d’Amérique Latine en général ), sans pour autant lâcher mon APN mitrailleur ;-)






























Je me plais bien dans cette petite ville ( 35.000 habitants ), je vais visiter l’église qui flanque le parc central, un petit marché, puis les ruelles alentours, je franchis un pont…


















 Chaussée séparée pour les piétons, sympa.


























 Au retour, au vu de l’ardoise d’un bar annonçant du ceviche, je décide de goûter ce plat ( 4,25€ ) que je n’ai encore jamais mangé ( sauf en version « mangue », beurk ! ) mais dont la composition peut me plaire ( poisson cru ou fruits de mer marinés dans du citron, pour faire simple )


Pour ne pas vexer le patron, j’utilise mon smartphone pour lui écrire, en espagnol, que je n’ai jamais goûté ce plat et qu’il ne doit pas m’en vouloir si je ne mange pas tout. Il sourit et me fait comprendre que je vais aimer ! Présomptueux mais pourtant juste, au final, et bien que ce soit un ceviche au poisson ( j’aurais préféré aux fruits de mer ) :-)
Mon instinct était bon, je pourrai désormais en commander d’autres !





Retour à mon lodge où j’ai demandé à la réception s’il y avait moyen de faire du rafting demain matin, car la rivière Pacuare, qui passe près de Turrialba, est mondialement réputée pour le rafting et la kayak ( dans le top 10 mondial ! ) grâce à ses eaux tumultueuses comportant des rapides de catégories III et IV !


«La rivière Pacuare offre les descentes en rafting les plus spectaculaires du Costa Rica.  Les canyons spectaculaires sont recouverts de forêts vierges. Les parois de verdures presque verticales s'élèvent  à des centaines de mètres au-dessus du fleuve. D'impressionnantes cascades se jettent dans une eau claire à température douce.  Les rapides sont de catégories 3 et 4... Ce n'est pas par hasard si le magazine "National Geographic" considère le Pacuare comme étant l'une des cinq plus belles rivières au monde »



Bref, si je dois en faire, c’est ici, et d’autant plus que mon voyage se termine :-(

Après un premier coup de fil infructueux ( ils commençaient trop tard leur virée par rapport à mon impératif : je dois être demain en fin d’après-midi à Alajuela pour rendre Criquet ), l’employée a téléphoné à une autre société et là, c’était OK, ils viendront me chercher à 8h à l’hôtel.
Bon, c’est horriblement cher ( 70$ ), mais ça, je le savais, et j’avais budgété ça, donc pas de souci.
J’ai fait du rafting une fois dans ma vie, sur la Cetina, en Croatie en 2004 :






et j’avais adoré, je m’étais vraiment marrée, j’espère que je vais autant me régaler demain :-)
 Ceci étant réglé, je suis allée manger au restaurant du lodge, une soupe au poulet et un steak avec les légumes et purée.














 Grâce au ciel qui s’est dégagé, je peux constater qu’en effet, il y a une large vue sur la vallée et Turrialba, mais j’aurais préféré la voir de jour ;-)



Petite pause dans un siège-hamac très confortable, sur la mezzanine à côté de ma chambre.
Nuit noire, douceur de l'air ( je n'aurai besoin ni de clim ni de couverture ce soir :-) ), grillons qui grésillent... ah, un camion qui grimpe une côte dans le lointain... mais le silence revient vite redonner de la magie à cette nuit tropicale à 9.000 km de chez moi :-)


P U R A  V I D A  :-)))


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