samedi 25 avril 2015

CR 12 mars, de Turrialba à Alajuela : rafting et éruption du volcan Turrialba "à l'insu de mon plein gré"!


Quand je me réveille un peu avant 7h, hélas, la vallée est à nouveau dans les nuages :-(
Copieux pdj avec, en plus de l’éternel gallo pinto avec ses œufs, une assiette de fruits frais :-)




A 8h, ponctuel, le mini-bus pour le rafting arrive. 



















J'ai convenu avec eux, pour m’avancer ensuite sur mon trajet pour Alajuela, de les suivre d’abord en Criquet, de le garer à qq km de là chez des gens à qui je donnerai qq dollars pour le parking, et de le récupérer à la fin du rafting.
 Euh, ils ont dû mal comprendre ma demande, car dès qu’on est sortis du chemin de l’hôtel, ils ont tourné à gauche alors que ma route pour Alajuela était à droite ! :-/ 



Bon, trop tard pour changer de programme, et heureusement, le parking en question n’est qu’à une dizaine de minutes de là.
Quand je rentre dans le mini-bus, en plus du chauffeur et de deux accompagnateurs, je vois 5 jeunes ( 3 gars et 2 filles ), a priori mes futurs collègues de raft. Ils n’ont pas l’air particulièrement joyeux, ça a l’air moins bien parti qu’avec ma bande de joyeux drilles en Croatie. Ils parlent allemand entre eux ( à peine ) et m’ont tout juste dit bonjour quand je suis arrivée :-/ Ils sont ensemble, peut-être m’en veulent-ils de venir me greffer à leur groupe…et peut-être pensent-ils, du haut de leur jeune âge, qu’une «vieille» comme moi ( avec mes formes, plutôt que ma forme ;-) ) va les handicaper… ;-D
Mais bon, tout ça n’arrive pas à gâcher ma bonne humeur et je suis toute excitée quand on arrive au bord du rio Pacuare. On descend le raft ( nommé Santiago ) du toit du minibus,

Notre barreur, le gars avec le casque rouge.



 le guide nous place ( il faut des costauds à l’avant; deux des gars, pas spécialement chauds, sont désignés d’office ! ) et vogue la galère.
J’arrive assez rapidement à un peu décoincer la bande avec mes YYYYEEESSS ! et mes Hiii-Ha !!!  ( euh, comme les cow-boys en plein rodéo, vous voyez le genre ? ) au moindre remous un peu fort.
Avec la complicité de notre guide-barreur ( euh, je ne sais pas si on emploie ce terme pour du rafting ? ), on finit par les faire parler : ce sont des suisses allemands, ils parcourent ensemble l’Amérique Latine pour quelques mois ( les veinards !!! ).
Vient rapidement la question fatidique : qui a déjà fait du rafting avant ? ( oui, une fois qu’on était déjà sur les flots, pas avant ! On ne nous a pas non plus demandé si on savait nager ! ) Et c’est là que je découvre que tous ces jeunes à l’allure sportive que je pensais être de grands amateurs de sports extrêmes n’en ont jamais fait ! Je dis donc que j’en ai déjà fait, mais une seule fois, et il y a longtemps et le guide conclut ( toute la discussion se déroule bien sûr en anglais ) : « bon ben alors vous êtes la seule, moi non plus je n’en ai jamais fait, on compte sur vous ! » :-DDD
En fait, l’attitude réservée du groupe venait du fait qu’ils avaient un peu peur de se lancer dans cette rivière avec des rapides mondialement réputés ! Si je m’attendais à ça !
Je dois être d’une nature un peu inconsciente parce que je ne me rappelle d’aucune crainte de cette sorte pour ma première fois en Croatie ! J’ai naïvement tendance à faire confiance aux professionnels, et je me dis que s’ils nous emmènent là-dedans, c’est que c’est faisable pour des débutants !
Bref, je suis soulagée de voir qu’au fil du courant, les jeunes se dérident ( à part un que je sens toujours tendu, et qui se penche en arrière à chaque fois qu’on voit arriver un obstacle ) et qu’ils rient de plus en plus à mes bêtises et à celle du barreur :-)
Ah, j’ai oublié un truc tristement important ( en tous cas pour moi ! ) : avant de partir, les employés  de Tico's River ( http://www.ticoriver.com/pacuare.htm ) nous déconseillent très fortement d’emporter APN et même smartphones, car le risque existe qu’ils soient abîmés, même dans les sacs étanches, à cause des chocs qu’on subit pendant les passages des rapides. On peut les emporter, à nos risques et périls, mais de toute façon, on n’aura pas du tout l’occasion de les utiliser en cours de navigation ( seulement lors de la pause ) car on sera largement occupés avec notre pagaie pendant tout le trajet.
Je me rappelle qu’on m’avait dit la même chose en Croatie, mais peut-être de manière moins catégorique, ou alors j’étais plus rebelle à l’époque ;-), car j’avais quand même embarqué mon APN et j’avais pu prendre plein de photos.
Mais bon, là, la mort dans l’âme, j’ai donc tout laissé dans le mini-bus, comme les autres :-(
Ca sera bien sûr, vous vous en doutez, le déchirement de cette aventure, dont je n’aurai pas de souvenirs photographiques :-(
Il y a bien un gars de l’équipe qui nous a suivis/précédés en kayak durant tout notre périple, en nous prenant en photo, mais le prix pour le CD d’une quarantaine de photos était vraiment abusif ( 20 ou 25$, de mémoire ! ) et en plus le groupe n’a pas voulu en acheter même avec une réduction si on était les 6 à les prendre (  baissé à 15$ je crois )…
Mais l’essentiel est que je me sois éclatée sur ces rapides ! Grâce à l’habileté du barreur, notre bande de bras cassés a pu franchir haut la main les 4 ou 5 rapides de classe III et IV du Pacuare, je suis fière de nous ! ( mais je continue à être étonnée, car c'était quand même vraiment pas super violent!? )
Bon, on a quand même perdu une crevette suisse dans un passage un peu rebondissant : la plus légère des nanas ( finalement, ça sert de faire son poids ;-D ) a en effet été éjectée du raft, rattrapée in extremis par le guide. En fait, plus précisément, elle a eu le réflexe de s’accrocher à ce qui passait à portée de sa main et elle a ruiné le doigt du barreur en s’y agrippant, moyennant quoi on a réussi à la remonter dans le raft assez rapidement ;-D
Et le guide, ne perdant pas son humour, de commenter en montrant le copain de la nana : « c’est lui, je l’ai vu, il l’a poussée, il veut s’en débarrasser ! » ;-D
Pour ceux qui n’ont jamais fait de rafting, voilà comment on fonctionnait : assis 3 de chaque côté en amazone sur les boudins du raft ( le barreur à l'arrière ), un pied enfilé dans une encoche en plastique au fond du bateau ( pour aider à se maintenir ) , on pagayait énergiquement à chaque fois que le barreur criait « FORWARD ! », c'est-à-dire environ 300 fois durant le trajet ;-)) De temps en temps, il criait « STOP ! », pour certains passages difficiles et là, on devait sortir les pagaies de l’eau et ne plus bouger. Et pour négocier les rapides, il arrivait qu’il hurle « LEFT : BACK ! RIGHT : FORWARD ! » et donc ceux qui étaient placés sur le côté gauche devaient ramer en arrière et ceux de droite pagayer en avant. Pour faciliter la compréhension des gens dont l’anglais n’est pas la langue maternelle ;-), à l’avant du bateau était inscrit un gros L et un gros R au marqueur ;-))
Il y avait aussi la « coutume », après un passage difficile bien négocié, de tous lever nos pagaies en l’air en les réunissant en pointe en hurlant je ne sais plus quel cri de victoire ;-)
Mais l’ordre le plus fun, de mon point de vue, c’est quand on entendait « DOWN, DOWN, DOWN !!! » : là, dans le ¼ de seconde, il fallait s’accroupir tous à l’intérieur du raft et s’accrocher fort, en prévision d’un passage TRES remuant. C’est arrivé 3 ou 4 fois, et c’est d’ailleurs à cette occasion qu’on a perdu momentanément la crevette ;-D
Au bout d’un moment ( je n’ai pas trop idée du temps qui passait ! ) on s’est arrêtés sur la rive à un endroit aménagé pour un pique-nique, et les employés de Tico's River nous ont préparé un bon repas froid, entre autre avec charcuterie, guacamole maison fait sur place, chips, salades, etc…
Pendant qu’ils préparaient tout cela, j’ai été me baigner dans la rivière avec délices, mais je devais faire gaffe au courant ! J’ai fait rire les passagers d’un autre raft ( le seul autre qu’on aura vu durant tout notre périple, c’est agréable, ça n’était pas « les gorges du Verdon en été » ;-) ) en nageant à leur rencontre en demandant au barreur si Turrialba, c’était bien dans cette direction ;-)
Quand même un peu stressée par mon Criquet à rendre à 18h à Alajuela, et de crainte qu’ils ne prolongent l’excursion au-delà de l’heure promise de retour, je suis retournée à l’aire de pique-nique pour aider les gars dans leurs préparatifs du repas ;-)
Et on est repartis vers de nouvelles aventures et de nouveaux rapides, au milieu de gorges dont les parois quasi verticales étaient recouvertes de végétation dense, laissant parfois apparaître une belle cascade :-) On a vu de beaux papillons morpho, des toucans dans des arbres et en vol...
Environ 4 heures entre l'embarquement et le débarquement ( pique-nique compris )
Arrivés au terminus, après s’être douchés, séchés et changés, on a regardé vite fait le diaporama du photographe, et j’ai refusé la mort dans l’âme le CD car c’était vraiment trop cher pour ce que c’était, et on est repartis dans le mini-bus. J’ai récupéré le Criquet et à 14 h, je démarrais pour rejoindre Alajuela, située à une centaine de kilomètres de là ( que de la route, pas de piste ! ). J’avais pris cette marge confortable de 4 heures car Marie m’avait prévenue qu’une fois revenue dans la vallée centrale, en milieu/fin d’après-midi, je risquais d’avoir des bouchons. 



J’ai quand même été très étonnée de l’énorme circulation qu’il y avait dès mon départ de Turrialba, chose que je n’avais pas connue avant. En plus, au début, c’était encore des routes de montagnes, et j’étais retardée par des petits camions ( les gros trucks, eux, roulaient bien ) qui peinaient dans les pentes, et que je ne pouvais pas dépasser pendant de longs kilomètres.
Plus j’avançais, plus il y avait de circulation, 



























et je voyais l’heure estimée d’arrivée sur le GPS s’approcher de plus en plus des fatidiques 18 h :-(
En plus, dans certaines villes, mon GPS perdait un peu la boule et voulait me faire emprunter des sens interdits, 


( le panneau routier indique Alajuela tout droit, le GPS me dit de tourner! )

et même en branchant le GPS autochtone ça n’était pas mieux, donc je profitais des bouchons pour héler d’autres automobilistes pour leur demander mon chemin, car les panneaux indicateurs n’étaient pas légion…
Plus j’étais retardée, plus évidemment mon stress augmentait. Même si Pierre, de chez TCR, au moment de la réservation du 4x4, m’avait dit que ça n’était pas grave si je rendais la voiture un peu en retard, du moment que je prévenais, mon sens aigu de la ponctualité me torturait ! Mais j’avais encore 1h25 de marge pour ne pas être en retard, ça devrait aller…
Hélas, en arrivant sur San José, tout était vraiment bloqué, on n’avançait quasiment pas :-( En plus, la pollution était extrême : je voyais des tas de gens se couvrir le visage, et le bas de mon pare-brise accumulait carrément une belle couche de poussière, au point que malgré la douceur de l’air, j’ai fini par fermer mes vitres, je toussais trop :-(
Comme je me retrouvais enfin à seulement 5 ou 6 km de mon but et qu’il n’était pas trop tard, voyant une boutique de lavage de voiture, j’ai décidé de laver le Criquet de toute cette saleté pour le rendre bien propre au loueur. Une bande de jeunes sympathiques s'est bien occupé de mon fidèle compagnon de route. 





Hélas, peu de temps après avoir repris le volant, je suis tombée sur un gigantesque bouchon où là, on n'avançait vraiment plus :-(
Mais l'heure, elle avançait :-/ 
J'ai donc dû, à ma grande honte, téléphoner à l'assistance de TCR pour leur signaler que j'arriverais en retard, et que ça serait sympa de leur part d'appeler le loueur pour lui signaler. La nana que j'ai eu au bout du fil m'a dit de ne pas m'inquiéter, que c'était la folie partout à cause de cette éruption de volcan, et que tout le monde serait en retard, sans doute y compris les gars venus récupérer le 4x4... 
Quoi? Une éruption de volcan? Quel volcan, c'est quoi cette histoire?? Je n'étais au courant de rien! ( même si j'avais écouté la radio, je n'aurais rien compris, puisque c'était en espagnol )
Et c'est elle qui m'a appris que le volcan...Turrialba!, à côté duquel je faisais du rafting, avait eu 3 éruptions assez importantes depuis 11h ce matin!!
Incroyable! Ni mes compagnons de raft ni moi n'avons rien remarqué, pas plus que quand j'ai repris Criquet. Là où j'étais ( donc à Turrialba, puis après en direction de san José ), le ciel était gris, je n'ai rien remarqué! Mais je comprends mieux maintenant la grande circulation : des villages autour du volcan ont été évacués, et beaucoup de familles aux membres dispersés voulaient se retrouver, donc il y avait du monde sur les routes, sans compter les inquiets qui partaient le plus loin possible. C'est aussi ce que je faisais, en allant vers Alajuela, mais sans le savoir ;-)

Quelques liens sur ces éruptions : 




Erreur de date dans celui-ci : il s'agit du jeudi 12 mars, pas 13 mars ;-) : 


Tiens, grosse coïncidence : au moment où j'écris ces lignes, le 24 avril, ça a recommencé, tout à fait le même genre de scénario!!! : 




Tout ça ne m'aidait pas pour m'extraire de cette mélasse de centaines de voitures bloquées, mais j'étais un peu tranquillisée quant à mon retard : j'avais une belle excuse, et je ne serais sûrement pas la seule en retard! 
Quand même nerveusement épuisée par la conduite à 3 km/h, le pied collé à l'embrayage, j'ai décidé de tenter le coup d'utiliser la fonction "détour" de mon GPS. Profitant que je voyais deux ou trois voitures s'échapper sur la droite, empruntant...une voie ferrée désaffectée ;-D, j'ai décider de les suivre ( merci le 4x4! )



Ensuite, j'ai suivi mon GPS, en prenant soin de ré-appuyer sur la fonction "détour" à chaque fois que je voyais qu'il essayait de me ramener sur la route principale bouchée. Et à force de persévérance, de petites rues en petites routes, et en roulant enfin à allure normale, j'ai fini par arriver à la Casa Tago...à 18h15!! Trop fière de mon initiative qui m'a fait gagner un temps fou!!! :-)))
J'ai été accueillie par le gentil patron, Umberto, bluffé par le fait que j'avais fait du rafting sur le Pacuare pas loin du volcan pendant les éruptions. 
La télé de l'accueil était bien sûr branchée sur la chaîne d'info qui montrait des images impressionnantes de la projection de cendres du cratère. 
D'ailleurs, la patronne, Constanza, était en train de balayer son hall d'entrée, et elle ramassait plein de cette poussière...que j'ai reconnue : c'est celle que je prenais pour de la pollution, en arrivant à San José!! En fait, c'était des cendres du volcan, pourtant situé à 80 de km de là, à vol d'oiseau! Si j'avais su, je n'aurais pas fait laver Criquet, car le temps qu'ils le ramènent au parking du loueur, le pauvre aura eu le temps d'être à nouveau recouvert :-/ 
Mais le problème pour moi n'était bien sûr pas ces quelques cendres ( même si elles m'irritaient bien le nez, pas aidé par mon allergie toujours présente ), mais le fait que l'aéroport de San José, où je devais prendre mon vol pour la France le lendemain, avait été fermé :-((
L'adorable patronne, serviable, m'a dit que pour le moment, il n'y avait pas d'info précises sur le site de l'aéroport, mais que dès le lendemain matin, elle irait voir l'état de mon vol, avant mon départ :-)
Les couloirs de l'hôtel sont recouverts de fresques de scènes costaricaines :-)









































J'ai été m'installer dans ma sympathique chambre disposant de tout le confort ( 45$ avec pdj et wifi ) : ventilateur, salle d'eau avec douche chaude ( via pommeau électrique ;-) )... 




Et j'ai bien sûr moi aussi branché ma télé sur l"événement du jour!








 Je prends en photos mes derniers colons, les billets sont assez sympas...



J'ai ensuite eu droit à un rapide debriefing de TCR car la jeune fille ( pas Marie ) devait aller voir plusieurs autres personnes dans d'autres hôtels et elle a vu que j'étais crevée donc elle m'a "laissée tranquille". Je lui ai juste conseillé de se renseigner sur l'hôtel La Pacifica, à Canas, qui n'est pas dans leur base de données, et que je leur conseillais chaleureusement! 
Avant de partir, elle m'a demandé si, habitant en région parisienne, je ne pouvais pas leur rendre le service de rapporter en France un portefeuille à un de leurs clients qui l'avait oublié je ne sais où. Bien sûr, pas de problème! ( il est venu le chercher à mon magasin quelques jours après mon retour ) 
J'étais épuisée par mes 4h15 de route d'escargot pour faire 97 km, et j'aurais bien été manger dans le quartier pour pouvoir me coucher tôt, mais je devais attendre le loueur qui venait chercher à l'hôtel mon brave Criquet. Ah, à ce propos, j'ai fait avec lui 1213 km en 10 jours au Costa Rica, sans la moindre anicroche :-)
Un grand merci à lui :-)
Finalement, ils sont venus le récupérer à 19h passées : je n'avais pas à m'inquiéter de mon retard! ;-)


Au fait, petite précision concernant le rapport entre la Casa Tago ( aussi appelée "chez Pierre" ) et TCR : 

Sous toutes réserves que j'aie bien compris : la Casa Tago est un hôtel à part entière, tenu par un couple de Ticos adorables ( lui ne parle qu'espagnol, mais avec un vrai grand sourire chaleureux pas du tout commercial, elle parle anglais). Ils ont un partenariat avec Pierre et sa société TCR, et une salle juste à côté de l'hôtel est dédiée aux briefings de TCR. Donc les matins et fins d'après-midi, des français employés par TCR passent à l'hôtel voir les clients TCR. Pour les briefings d'arrivée, on va dans la salle prévue à cet effet, mais pour les débriefings c'est plus court et ça se fait à l'hôtel, à la table des pdj. 

Enfin libérée du problème du Criquet à rendre ( tout s'est bien passé, RAS ), réussissant à ne pas verser une petite larme d'émotion quand il est parti, je me suis dirigée à pied vers le centre d'Alajuela, tout proche, pour y trouver un resto. 
Bonheur pour terminer cette journée éprouvante ( je ne sais pas si je vais pourvoir partir demain pour la France :-// ), je tombe sur LE resto qu'il me faut : un steak-house : El Toro Bonito :-)))




La viande est présentée à l'entrée dans une vitrine réfrigérée comme dans une boucherie, 






on choisit son morceau, sa cuisson, et on va s'installer :-) 



Le serveur ( patron? ) ne parle pas anglais, mais pour ce genre de choses, on arrive facilement à se comprendre ;-) 
17€ pour cette méga pièce saignante à souhait, des courgettes et un verre de vin rouge : pura vida! :-))





















Je peux rentrer à Casa Tago et m'effondrer dans mon bon lit : demain est un autre jour, on verra bien si je peux partir ou pas!  

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 Allez, dans la foulée, je vous joins un lien sur le Costa Rica que Jack vient de m'envoyer à l'instant : 

http://www.franceinfo.fr/emission/voyage-mode-d-emploi/2014-2015/nature-et-decouvertes-au-costa-rica-25-04-2015-05-55






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