dimanche 19 février 2012

Lundi 6 février : PDJ, Panda, côte du sud ;-)

Malgré un coucher tardif ( vers 1h du matin ! ), j'avais courageusement mis le réveil à 8h.
Bonne nuit, malgré le froid dans la chambre au début : il n'y a pas de radiateur, j'ai dû mettre le « chauffage de la clim », un peu bruyant mais comme j'étais bien fatiguée, ça ne m'a pas gênée ;-)
PDJ buffet moyen, mais comme il y avait des oeufs au plat, du bacon du café au lait, du pain de mie complet à griller et du beurre, j'étais contente :o)


Ensuite, en route pour trouver la boutique où j'avais loué une voiture.
Comme le gars de la réception m'a dit qu'il y avait 3 bus différents qui allaient vers Marbella et que l'arrêt était tout proche, j'ai tenté le coup.
L'adresse de la location de voiture était « carretera de Cadiz, km 178 ». Mon hôtel se situant  « carretera de Cadiz, km 173 », j'ai situé à l'arrache ma destination en évaluant 5 km sur la route sur laquelle j'étais, pour pouvoir descendre à peu près du bus à la hauteur du loueur ( normalement cette route est la principale qui va à Marbella ).
Hélas, mon plan n'a pas marché, au bout d'un moment, j'ai vu que le bus prenait une route sur la droite alors que celle que j'avais repéré partait sur la gauche :-/ Branle-bas de combat, je demande l'arrêt, je descends et j'essaie de prendre une transversale pour rejoindre ce que je crois être la bonne route. Je fais du stop ; au bout de 3 voitures, un gentil monsieur s'arrête et m'explique que la route de Cadiz est bien celle sur laquelle était le bus ! Damned, j'avais mal positionné mon loueur ! Je suis donc retournée à l'arrêt de bus et j'ai attendu le suivant ( un bon moment, mais j'avais pris une grande marge, prévoyant ce genre d'erreur ).
Finalement, avec l'aide d'une sympathique passagère du bus, je suis descendue à à peine 3-400m de mon loueur, chez qui je suis arrivée à 9h55, 5 mn avant l'heure, ouf !


Comme je le craignais ( c'était trop beau pour être si peu cher ) la nana m'a dit que l'assurance que j'avais pris avec Mondial Assistance était valable pour le « corporel » alors qu'elle me proposait une assurance pour le rachat de franchise en cas de dégâts matériels. Je crois que c'était un peu du pipeau ( et doublon avec MA ), mais comme j'y étais préparée et que je n'avais pas envie de me battre en anglais pour bien tout comprendre, j'ai rapidement dit oui, préférant être sur-assurée que de risquer un pépin.
Au final, j'aurai donc payé en tout mes 6 jours de location 91€, ce qui reste raisonnable.
Ce qui m'a plû, par contre ( et qui était le contraire de ce qui était expliqué sur le site ! ) c'est qu'ils ne me facturaient pas le plein ( méthode pénible parce que d'une part ils se sucrent sur la soi-disant valeur du plein et surtout parce qu'il faudrait rendre le réservoir vide, ce qui n'est pas du tout facile à faire ! Donc on est tjs perdants ) : ils ont noté que je l'avais pris avec ¼ de réservoir restant, et je devrai la rendre avec la même quantité, ce qui est nettement plus facile à faire, juste avant de rendre la voiture.
Pour mémoire ( utile SI je pense à noter le kilométrage final ), la FIAT Panda ;-) gris métallisé



avait 44680 km quand je suis partie avec, après avoir acheté un peu de jamon iberico ( au cas où ;-) ) dans une boutique juste à côté !
Mon petit RB ( car je savais que je ne partirais pas en balade avant 10h30, contrairement aux autres jours où je pourrai partir vers 9h, si je suis courageuse ! ) passait d'abord par la côte en direction de Malaga, mais je tournais avant, vers Fuengirola, pour grimper dans la montagne vers la réputée petite ville blanche de Mijas.
Comme je le soupçonnais, la côte m'a moyennement plûe car TRES urbanisée, même si je craignais quand même pire au niveau architectural : ça n'était pas d'immenses tours parallélépipédiques ( !! ) comme par exemple à Benidorm, mais beaucoup d'immeubles pas très grands et assez tarabiscotés ( essayant un peu de faire « andalou typique » ). C'est surtout la très grande quantités d'immeubles les uns sur les autres, quasiment sans arrêt tout le long de la côte qui est « étouffant », plus que le côté « bétonné  sans charme » de certaines côtes espagnoles. Enfin...c'est le sentiment que j'ai eu !
J'ai quand même vu quelques jolies choses :








Mais fini la côte, je monte vers Mijas, en ayant pris soin de faire le plein tant qu'il y avait des stations ! Pour info, le SP95 était à 1,398€ le litre.

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