mercredi 15 août 2012

samedi 24, de Makrinitsa à Agios Ioannis ( Pélion )

Donc je vais prendre mon PDJ à la terrasse du bar attenant à mon hôtel, tenu par les mêmes proprio, et sur qui je tombe? Bien sûr mes amis israéliens!
Ils m'apprennent qu'ils se dirigent le jour-même vers Athènes, et ont un avion pour Israël tôt le lendemain matin. On se fait donc nos vrais adieux!



Je refais un dernier tour sur la belle plateia avec sa jolie petite église, puis j'entame la rude route vers le reste du Pélion... Les routes sont archi-mauvaises, rien pour plaire à part les paysages alentour! Étroites, en pente raide, pas de visibilité, très mauvais revêtement...et mon GPS et moi-mm ne comprenons pas trop où nous allons, mais nous y allons ;-) Je redescends d'abord vers Volos pour y retirer de l'argent car peu de commerces ( ni hôtels! ) ne prennent la CB et je commence à être à sec, et pas de DAB dans les villages :-/// Le problème, et c'est là que je n'ai rien compris, c'est qu'après, pour aller à l'étape suivante de mon RB...il faut que je remonte jusqu'à Makrinitsa ( aglups ), ce qui ne correspond pas à mes cartes routières...mais il s'avère que mon GPS m'amène qd mm finalement là où je souhaitais... ( Chania, aussi écrit Hania sur certaines cartes, ce qui n'aide pas, quand on ne le sait pas! )
Je fais une pause café sur la plateia d'un petit village, puis je m'arrête dans un autre village, réputé pour son miel ( et j'ai en effet vu plein de ruches sur le bord de la route ). Je m'arrête chez un marchand pour voir s'il a des petits pots car je ne peux pas m'encombrer, mais hélas non. Par contre, ce qui est intéressant, c'est qu'en fait c'est un producteur, et un jeune homme est sur place en train de "râcler" le miel d'une "planche" ( je ne connais pas le terme! ) sortie d'une ruche! Et comme je suis la seule cliente, ça n'est pas pour le folklore : il est vraiment en train de travailler! Je fais qq photos puis je vois qu'en contre-bas il y a une belle pièce genre salon avec des tas de fauteuils confortables. Je demande au patron si je peux prendre un café, je vois qu'il hésite puis me dit "oui, oui". En fait, il s'agit d'une salle, je l'ai compris après, pour recevoir des groupes ( en gros, des cars de touristes! ) auxquels ils expliquent la fabrication du miel, dans l'espoir, bien sûr de leur en vendre. Mais le patron est sympa, et tout content que je m'émerveille de la beauté de son salon, avec vieilles photos en N&B dans de très beaux cadres ( a priori de lui et de sa famille ) et avec même une vieille chambre photographique :o) Comme d'habitude en Grèce ( sauf dans les bars branchés où ils font "comme chez nous" en apportant des dosettes de sucre! ) , il me demande combien de sucre je veux dans mon café. Il ne faut pas répondre un nombre, mais une "quantité" : a few, medium, a lot...ou without sugar le cas échéant! Généralement, je le demande medium, et s'il n'est pas assez sucré à mon goût ( ce qui est souvent le cas quand je demande un café grec ( à la turque, vous suivez? ;-) ) je rajoute une sucrette de ma boite perso ;-)
En ramenant enfin le café ( 2€, ce qui est hélas dans la moyenne du prix d'un café en Grèce, voire plutôt 2,50€ :-( Mais au moins, ils apportent tjs un grand verre d'eau avec! ), il me dit "vous allez voir, un café comme celui-là, vous n'en avez jamais bu avant..." Je m'inquiète un peu car n'étant pas spécialiste, je ne sais pas si je vais trouver une différence...et en effet : non ;-/ Mais, polie, je m'exclame hypocritement "Ohhh, yes!!! Very good!?" ( d'un ton qd mm un peu interrogatif : mais pourquoi est-il si good? ;-D ) Et lui, tout content, de m'expliquer : n'oubliez pas que je suis apiculteur : je n'ai pas mis du sucre dedans, mais du miel! Idée sympa, mais heureusement qu'il me l'a dit, sinon je n'aurais pas remarqué ;-))

Makrinitsa






Ruches

Embouteillage grec...

La récolte du miel

La boutique de miel

Le salon de la boutique de miel

Le salon de la boutique de miel

Ruches


En sortant, il fait tjs beau mais je sens la fraîcheur de l'altitude arriver et j'en suis bien contente! Je passe une station de ski ( enfin, juste un télésiège! ) et peu de temps après je bascule sur l'autre versant de la montagne. Au bout d'un moment, je vois le vert des montagnes et au-délà, un bleu...suspect... Suspect parce qu'avec la brume de chaleur qu'il y a en bas, je ne suis pas sûr qu'il s'agisse bien...de la mer, que je vois :o) Zoom photo sur ce que je crois être une "côte déchiquetée à défaut d'être sauvage" et...ouiii, gagné, je vois des flots blancs qui moussent sur le bord de la côte, ce bleu est bien celui de la mer, qui se confond avec le ciel :o)

Je commence ma descente vers Agios Ioannis, où je roule sur une des routes les plus pourries qu'il m'ait été donnée de subir de ma vie de motarde ( hors routes non asphaltées...et encore, j'en ai connu de bien plus praticables que cette asphaltée-là! ) : défoncée de partout ( trous, bosses, dévers, "épaulement" ( comme une marche en travers de la route! ), chaussée affaissée, gros sillons profonds longitudinaux ( euh? dans le sens de la route, quoi, pas en travers ), gravillons dans les lacets... ), raidillons et lacets insensés, mais tout ça hélas sur la route """normale""" pour aller d'un point A à un point B du Pélion :-/ Ca n'est pas un raccourci piégeux de mon GPS!
Je fais une pause café  ( 2,50€ ) carrément nécessaire pour me remettre de mes émotions, dans un bar branché sur le bord de mer ( qui lui, est bien propre, bien net, bien plat! ), où je vois deux Fazer encadrant une Honda CBF 600 garées les unes à côté des autres ( immat' grecques ).
J'allais partir quand une nana me fait un grand sourire : "ah, vous êtes à moto, vous venez de France" et les questions habituelles, mais suivies d'un "moi je roule en CBF" en montrant la moto que je venais de voir :o) On est tout un groupe de motards internautes, une vingtaine, à s'être rassemblés pour un grand WE dans le coin... Si ça vous dis, un jour, allez voir notre forum sur internet, c'est "machin-truc.gr", mais j'avoue que je n'ai pas mémorisé le nom :-( Donc il s'agissait d'une...Net Concentre grecque :o)) Je reconnais qu'ils avaient bien choisi leur coin pour les paysages...moins pour la qualité des routes ;-)


Je revois la mer pour la 1ère fois depuis Igoumenitsa!


Agios Ioannis

Plage d'Agios Ioannis


Vues à Agios Ioannis

Un café à Agios Ioannis

Le même, à l'intérieur

Agios Ioannis


Un exemple des routes du nord du Pélion


















Après ma pause café à Agios Ioannis, je continue à suivre le RB préparé sur mon GPS, sur des routes infâmes : Tsagkarada ( qui a plusieurs orthographes différentes selon les cartes ! ), puis bifurcation vers Milopotamos. Là, je m'aperçois que normalement, j'aurais déjà dû tomber sur la CH que j'avais repérée, car Milopotamos, c'est une plage où je voulais aller après m'être installée à l'hostel Katerina... Je revérifie et je comprends le problème : comme très souvent en Grèce, dans les villages ( pourtant étendus et dont les maisons sont éparpillées sans logique géographique par rapport aux communes auxquelles elles sont rattachées! ), les logements n'ont pas une adresse précise, seulement le nom du village. Or là, c'était encore pire pour l'hostel : il était au bout d'une plage ( que je n'ai pas dans le GPS ), en direction d'un patelin...mais dépendant d'un autre patelin ! Le vrai puzzle ! Comme je suis en vacances, je décide de descendre à la plage de Milopotamos, de me baigner...et d'aviser ensuite pour le logement ! En arrivant au parking de la plage, je vois un groupe de motards ( trails « urbains » et roadsters essentiellement ) en train de se préparer à partir. Je me gare après avoir répondu à leur salut et tout de suite un des gars vient me voir pour me demander d'où je viens, ce que j'ai vu en Grèce, ce que je prévois de voir encore... Au bout d'un moment, un autre arrive et me dit que ça serait sympa que j'aille sur leur forum motard sur internet pour écrire un petit post et y mettre qq photos de mon voyage. J'accepte volontiers de le faire, et je leur demande le nom : mybike.gr. Je réagis enfin : c'est ce nom dont m'avait parlé la motarde à Agios Ioannis ! Je leur en parle et ils me confirment qu'elle fait partie de leur groupe, mais comme ils sont une bonne 20aine, ils ne roulent pas tous ensemble mais par petits groupes et se retrouvent le soir. Vraiment le même principe que la Net Concentre, en plus petit ( à moins que j'ai mal compris leur nombre, car plus tard, j'en ai croisé pas mal ! ) Ils me souhaitent un bon séjour en Grèce, m'expliquent le chemin de la plage, me disent qu'il y a aussi un resto juste là si j'ai faim, et un bar au niveau de la plage ! Impec' ! Je les prends en photo, ils s'en vont, et je décide que j'ai un petit creux ( il est 15h30 et je n'ai pas encore déjeuné )
donc je vais au resto ( en terrasse à l'ombre, comme d'hab', puisqu'il fait beau et chaud ! ) me prendre une assiettée de ragoût de chevreau à la sauce tomate avec de la purée, pas mal mais rien à voir avec celui de Makrinitsa, et ils ont laissé plein de petits os dedans, pas pratique à manger.
Je vais ensuite mettre mon maillot de bain dans les toilettes du resto et, ne suivant pas les conseils des motards quant au chemin de la plage, je remonte la route sur une centaine de mètres pour prendre un autre chemin, conseillé par mes amis israéliens : ça fait vraiment la pro qui connait le coin ! Quelques dizaines de marches et une bonne descente plus bas, je tombe sur une plage de rêve, mais hélas déjà à l'ombre ( Christina m'avait prévenue : les plages de cette côte-ci du Pélion étant au pied de falaises, à cause de leur exposition vers le « nord-est » sont rapidement à l'ombre l'après-midi. Et comme j'ai pris mon temps avec la discussion motarde puis mon repas, il est qd mm déjà 17h ! L'avantage c'est que bien qu'étant samedi, elle est déjà quasi déserte : il n'y a qu'un couple et une jeune fille sur la plage que je choisis, car il y a en fait plusieurs petites criques séparées par des gros rochers, dont la « mienne » où on passe sous l'arche d'un rocher pour y accéder ! ( ce passage est sur la plage, mais il y a aussi un autre trou dans le rocher, mais dans la mer, mais celle-ci est trop agitée pour que j'ose passer par là! ) Euh...des photos valent mieux qu'un long discours, vous comprendrez mieux en visionnant les photos !
En gros ( j'insiste pour que visualisiez ces plages ) : l'escalier que j'ai pris descend à une plage du milieu où il y a un bar ( fermé ! ) et deux cabines pour se changer ( sympa ! ) A gauche de cette plage, il y a ces fameuses deux arches dans la roche, une sur la plage, l'autre dans l'eau, qui permettent de passer à la plage de gauche. A droite de cette plage du milieu, il y a une passerelle avec qq marches à flanc de falaise, au bord de l'eau, pour accéder à la plage de droite, qui est celle qui est accessible, du haut, par le chemin indiqué par les motards, qui part du resto.
Capito ? Non ? Tant pis pour vous ;-)
Je m'installe donc sur un rocher, plus à l'aise assise dessus qu'allongée sur les petits galets inconfortables, je me déshabille et je plonge pour ma première baignade en Grèce, juste un peu frais en entrant et délicieusement bon dès qu'on est dedans :o))) Je nage un moment mais ne m'attarde quand même pas trop car il faut que je trouve un logement ! Contorsions dans la cabine pour enlever le maillot, me sécher comme je peux avec ma serviette Décathlon et remettre mon pantalon sans trop mettre de gravillons dessus-dedans ( pas de siège dans la cabine ) et je remonte à la moto toute contente de ce bon bain :o)

Qq uns des motards de mybike.gr

Ragoût de chevreau à Milopotamos

Plage de Milopotamos

Plage de Milopotamos

Plage de Milopotamos

Plage de Milopotamos

Plage de Milopotamos

Plage de Milopotamos

Je décide d'essayer qd mm de comprendre où se trouve mon hostel, mais peine perdue, malgré mes efforts le GPS me fait repasser par les foutues routes en direction d'Agios Ioannis. Je décide de m'arrêter devant une maison pour demander où se trouve la plage de Papa Nero, et on m'indique une direction...où je suis déjà allée :-/ Je suis complètement paumée dans ce Pélion tortueux qui me ramène tjs aux mêmes endroits, donc je décide de retourner dans le village le plus civilisé que j'ai vu depuis que je suis sur ce versant : Agios Ioannis, malgré ses routes d'accès pourries, car sur le bord de mer où j'avais pris mon café, il y avait qq hôtels ( en fait, le patron du café branché où j'ai bu un café m'avait dit, en début de PM : « pourquoi ne pas rester vous installer ici pour la nuit ? Je fais aussi hôtel » Et je lui avais répondu, de l'air supérieur d'une fille qui n'a pas encore « vécu » ( et encore moins vaincu ! ) ce versant du Pélion : « non, non, il est tôt, je continue ma route le long de la côte, plus vers le sud! » En fait, c'est la queue entre les jambes, vaincue par la jungle des routes pélionesques, que je reviens dans cette oasis !
Je me demande d'ailleurs si je saurai en sortir un jour, de ce Pélion du Nord-est !
En remontant-redescendant ( ça n'arrête pas ! Et des pentes délirantes ! ) vers A.I., je vois soudain une petite pancarte miteuse de rien du tout ( mal placée pour la voir dans le sens où j'arrivais la première fois ) « Katerina » et tout le reste en grec... Ca doit être ça, l'hostel que je voulais ! Je suis le fléchage, un peu angoissée car c'est une petite route défoncée et je ne sais pas où elle mène. D'ailleurs, je me permets d'arrêter une voiture peu de tps après pour leur demander si la route continue en asphalte, si on peut faire demi-tour facilement au bout car ça a l'air d'être un cul-de-sac. « Oui, oui, pas de problème, et vous verrez, c'est superbe au bout, un des plus jolis villages du coin », me répond-on dans un français bon mais avec un accent indéterminé... Rassurée, je continue et je revois le panneau Katerina.
Aglups. Si ça indique bien que c'est ce chemin que je dois prendre, ben c'est sans moi, j'irai ailleurs ! Le chemin en lui-mm est correct, genre béton strié pour « accrocher » les roues dans la descente, mais c'est la descente elle-même que je n'accepte pas, plus que raide ( 25%, c'est possible ? Voire 30 ? ), et qui tourne, et qui aboutit je ne sais pas où... Au début, courageuse, je décide d'aller en reconnaissance à pieds, mais au bout du virage, voyant un autre virage et toujours rien à l'horizon qui ressemble à une maison, j'abandonne ! Je remonte à la moto et je me dis : tant que je suis là, autant continuer cette route qui mène à un joli village et qui est correcte d'après les gens rencontrés.
Règle numéro 1 : ne jamais faire confiance aux automobilistes quand il s'agit de juger de la faisabilité d'une route à moto pour une Zouzoute courageuse mais pas téméraire !
J'arrive à un nouveau raidillon avec asphalte tout pourri, plein de trous et de bouchages de trous avec du béton qui fait finalement des bosses pire que les trous ! Et en haut de ce raidillon, je croise une route ( donc sans visibilité ) où je vais devoir m'engager rapidement ( sinon je tombe ;-D ) mais sans savoir si qq'un va arriver ! J'adore ce genre de plan, déjà rencontré au Portugal :-/// Bon ben pas le choix, je prends mon élan, je tourne à gauche parce que j'estime que c'est plus facile à prendre qu'à droite ( ! ) et ouf, gagné, il n'y avait personne à ce moment-là :-/ Là, je suis sur une route un peu moins pire, qui m'amène au début du « si charmant village », mais chuis trop crevée, il est trop tard : comme d'hab', ce village doit se visiter à pieds, par des escaliers et des chemins, en laissant le véhicule au parking, donc je laisse tomber et je repars sur A.I., définitivement vaincue :-(
Et dès l'entrée du village, je vois une petite pension devant laquelle est garée une TDM noire ( est-ce un signe ? ) et une dame en terrasse qui me fait un signe ( est-ce une 2ème signe ? ;-) ) pour m'inviter à venir loger chez elle ! Elle ne parle que grec, mais on se comprend vite, elle me montre la chambre, qu'elle baisse rapidement de 35 à 25€ ( où était-ce 20€ ? j'ai un doute ? Comme il n'y a jamais aucune facture ;-)), je n'ai pas moyen de m'en souvenir... )) quand elle voit ma moue genre : « vous exagérez, là! » Tope-là, ça me va, si elle avait résisté 5mn je la prenais à 35€, sa chambre ! Non seulement c'est pas dans ma nature de marchander ( mais là, c'était une vraie exagération du prix vu la modestie de la chambre ) mais là en plus, j'étais crevée par mes routes harassantes ( ma pire journée en Grèce de ce point de vue ) et je ne me sentais pas de chercher autre chose !
La dame est gentille ( le coup des 35€, c'est normal, il faut bien qu'elle essaie : si je dis oui direct, pourquoi se priver ;-) ) elle me félicite par gestes de mon périple seule à moto, et cueille même une rose blanche dans son jardin pour me l'offrir, j'ai trouvé ça très touchant ! Je l'ai mise dans ma bulle, à côté de ma boule de coton, hélas, dans la journée du lendemain, j'ai vu qu'elle n'était plus là, elle est tombée sans que je m'en aperçoive, dommage :-(
Une fois installée dans mon "palace" avec les habituels : frigo, clim', sèche-cheveux intégré ( mais dans la chambre, pas dans la SDB, sans doute des normes de sécurité ? ), balcon et autre bac de douche sans rideau, le tout caractéristique de quasiment toutes les chambres dans lesquelles j'ai logé... ;-)), et après avoir mis à sécher sur le balcon mes affaires de plage, je décide de repartir « en ville » ( A.I. ! ) pour manger... et trouver du WiFi car cette fois-là, que nenni, point de WiFi dans la chambre ni dans le reste de la pension !
Premier resto qui me paraît sympa sur le bord de mer, je demande : oui, pas de problème, on a du WiFi ! Cool, c'est donc là que je mangerai ! Et de là que je rédigerai mes CR en retard, devant une assiette de poivrons marinés ( j'en ai fait une cure, là-bas ! ) et un souvlaki ( brochette ) de porc !
A mon retour à la pension, quelle ne fut pas ma surprise de voir toute une palanquée de motos garées devant : en fait, c'était une partie des motards rencontrés à Milopotamos dans le PM !!
Ah, j'oubliais un détail amusant ! Quand je suis repartie manger, la dame m'a prise à part, et, sur le ton de la conspiration, m'a montrée la TDM en m'expliquant ( en « écrivant » les chiffres avec son doigt sur la paume de sa main ) qu'à ce client-là, elle l'avait fait payer 35€, donc qu'il ne fallait pas que je lui parle du prix spécial qu'elle m'avait fait ! MDR !!! Comme ce sont un groupe de motards grecs, qui donc connaissent les prix et ne se laissent pas faire comme moi, je suis persuadée qu'en fait, c'était le contraire : le gars à la TDM ( et tous les autres motards ! ) ont dû payer MOINS que moi et elle ne voulait pas que je l'apprenne ! En d'autres temps, d'autres lieux, ça m'aurait agacée, mais là, ça m'a juste fait sourire : 25€ ( ou 20 ? ), pour la chambre et ses commodités correctes, ça me paraissait un juste prix pour moi, donc peu importe que les autres aient payé moins ( ou plus, je n'en serai jamais absolument certaine, mais j'ai des gros doutes ! ) !
Bref, le lit était un peu dur, mais j'avais un lit, et c'était bien là l'essentiel :o)

Ma chambre à Agios Ioannis

Les habituels poivrons marinés-grillés!


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