mercredi 23 juillet 2014

CDE 16 juin, de Camelford à Ashwater



Comme supposé, le breakfast est très bien, cuisiné « on the Aga », et servi dans une belle salle donnant sur le jardin et un écureuil gambadeur :-)







Pour info, depuis mes derniers séjours en Angleterre, je voyais souvent en commentaire sur les sites des B&B que le breakfast était cuisiné « on the Aga », et ça m’intriguait fort…
Après quelques recherches, et avec confirmation de notre hôtesse dans un B&B lors de notre séjour à Londres avec ma sœur et mon beau-frère au printemps, il s’avère que la mystérieuse « Aga » est une cuisinière haut-de-gamme en fonte, un piano devrais-je dire, avec différents endroits de cuisson ( et notamment une plaque tenant les aliments au chaud ), et qui fait de toute évidence la grande fierté de leurs possesseurs ;-)




Et cette fois, j’ai l’occasion de « voler » une photo de l’engin dans la cuisine de notre hôtesse :



Comme elle n’en avait pas parlé sur son site, je suis toute contente de montrer que je connais THE référence GiBi en la matière, en la lui désignant d’un air admiratif : « an Aga, isn’t it ? » et elle n’est pas moins fière de confirmer ;-)

Démarrage vers 10h, passage à Camelford :




et peu de temps après nous arrivons en vue de l’« adorable petit port » ( c’est bon, vous aurez retenu ce que sont les principales attractions de Cornouailles ? ;-) ) de Boscastle,


qui a eu le malheur d’être ravagé par de fortes inondations en 2004 :-( ( puis en 2007, mais moins importantes )
Le vallonnement de cette région apporte souvent de beaux points de vue sur ses ports (et autres villages) : 








Celui-ci, particulièrement encaissé entre ses collines, me plaît vraiment beaucoup :-)






















Pause café au Harbour Light Tea Garden :



bâtiment du 16ème siècle qui a été reconstruit après les inondations de 2004, grâce à de généreux donateurs.


Puis, pendant que Francis va voir une vidéo de l’inondation à l’office de tourisme tout proche,

Liens vidéos :

je décide de grimper le long du sentier sur la colline qui borde le port sur sa droite.


Je ne regrette pas ma longue balade, les vues sont superbes, et la non-sportive que je suis est même fière de son petit exploit : oui, je suis allée tout là-haut, sur le rocher le plus haut de la colline, qu'on voit au fond de la photo :-)


Ca me rappelle ma jeunesse de gambadeuse dans les Alpes suisses avec mes cousins italiens, à la recherche des marmottes et des chamois :-)
La vue me rappelle aussi un peu certains fjords norvégiens visités avec ma mère il y a quelques années :-)
Bref, je me suis régalée ( même le retour ne m’a pas pesé, comme c’est hélas souvent le cas ), et je vous conseille fortement cette balade si vous passez un jour par Boscastle !
















































Encore quelques photos du village et nous repartons.





















Prochaine étape : Tintagel, très touristique également, et surtout connue pour ses légendes du Roi Arthur.
Quelques belles maisons en pierres,




dont la fameuse « Old Post Office » :























que le National Trust montre sous un plus beau soleil que moi ;-)

Puis je fais un tour à une petite église un peu à l’écart, que Francis avait repérée lors de la prépa, mais que nous n’avions pas intégrée au RB.









Sur la route du retour :



A mon retour au centre du village, je me pose à la terrasse d’un pub


www.kingarthursarms.co.uk/


en face du bâtiment emblématique de Tintagel

 




en attendant le retour de Francis de sa propre balade ( vous l’avez sans doute remarqué : il nous arrive de visiter les sites chacun de notre côté, n’ayant ni le même rythme ni forcément les mêmes centres d’intérêt ! ).

Next stop, à peine 4 km plus loin : Trebarwith Strand, une jolie plage moitié sable moitié rochers ( j’adore ! )


Mais avant d’attaquer la balade sur la plage, il faut se restaurer…d’une salade de crabe : désolée, mais je n’ai guère l’occasion de manger du crabe frais en région parisienne, alors quand je suis dans un coin où il y en a, je fais une cure ;-)


















J’adore la photogénie des mousses bien vertes sur les rochers gris :-)
Et je suis stupéfaite par les millions de moules qui y sont accrochées !
L’expression « accroché comme une moule à son rocher » prend ici tout son sens ;-D

Il y a d’ailleurs un groupe de jeunes attelés à la dure tâche de les décrocher, mais ils font ça très sérieusement, avec un pied à coulisse pour vérifier que leur taille est assez grande !



















Au retour de la balade sur la plage, petit dessert avec un beignet, hélas trop gras à mon goût.
















C’est l’heure de la séparation d’avec Francis : il veut traverser la lande "Bodmin Moor" par des petites routes « même pas connues du GPS », et gravillonnées d’après GSV, je préfère la tranquillité des routes bien balisées.



Nouvelles jolies petites routes étroites 




et après passage dans le village de St Breward,




 j’arrive dans mon Bodmin Moor à moi ;-)

http://en.wikipedia.org/wiki/Bodmin_Moor

Et qui ma foi est largement assez joli à mon goût sur ses petites routes bien goudronnées ;-) 


















 

J’arrive à l’endroit où nous avions convenu de nous retrouver, rien de moins que la Jamaica Inn, rendue célèbre par Daphne du Maurier dans son roman éponyme ( oh comme c’est bien dit, je m'étonne moi-même ! ) et dont Hitchcock a ensuite tiré un film en 1939 !








Et juste avant de tourner dans le parking, je vois une NC 700 dans mes rétros : Francis me talonnait !
Il m’apprendra pendant qu’on boit un cidre qu’il a fait chou blanc avec ses trop petites routes : au bout d'un moment, il est tombé sur une route privée, et a dû revenir à des routes plus « civilisées » ( les miennes ! ) !
Voilà pourquoi mon GPS ne voulait pas me faire traverser la lande par ce côté-là !
Moi, je fais confiance à deux sources, en vacances, pour me diriger : mon GPS ( après avoir rentré le trajet déterminé grâce à une brave carte Michelin ) et les autochtones ;-)

L’horizon vers lequel nous allons parait bien menaçant...

















Nous continuons notre route jusqu’à notre B&B Hay Meadow Farm, près d’Ashwater ( mais, là encore, perdu dans la campagne ) 


 
Lors de la préparation des vacances, j’avais eu un coup de cœur pour cette chaumière aux belles chambres « rustique chic » comme j’aime, et donc j’ai proposé à Francis qu’on y loge, et que je paierais le complément au-dessus des 65£ habituelles de notre budget maxi. 
 


La salle à manger le le coin cocoonig près de la cheminée : 




J’ai choisi ma chambre préférée, la Clover, avec une cheminée au pied de notre lit :-)


Nous avons été gentiment accueillis par Duncan qui nous a proposé de boire un coup en terrasse, j’ai pris un verre de vin et Francis un thé ( offerts ). Diego, le chat de la famille nous a tenu compagnie, à mon grand plaisir ! ( Missie ! Ne regarde pas ça, c'est toujours toi la plus belle ! )



















Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, lorsque, vers 19h, ne voyant aucun signe de la part des propriétaires, j’ai commencé à avoir un doute quant au repas qu’on leur avait commandé ( par mail, à la réservation de la chambre. Duncan nous avait dit que ça ne posait pas de problème qu’on réserve nos plats en même temps ( ils fonctionnent par réservation des plats ) )
Hélas, il avait en fait complètement oublié que nous devions manger là ( ! ), et ils ont donc dû s’arranger avec ce qu’ils avaient sur place ( en fait, presque tout ce que nous voulions, par chance ! ) et le cuisiner en urgence, ce qui fait que finalement, nous n’avons mangé qu’à 20h passés. 


 
Ca n’est bien sûr pas l’heure en elle-même qui m’a dérangée, mais le manque de professionnalisme du proprio ( qui pourtant, je crois, travaillait dans l’hôtellerie avant ) qui nous avait oubliés.
Nous avions déjà remarqué, au moment des échanges de mails classiques lors de la réservation, qu’il était lent à répondre et qu’il fallait le relancer de temps en temps.
Ca sera le seul bémol de la journée, car le repas fut bon ( à part mon steak un peu plus cuit que « saignant » ) et très copieux, et la chambre était telle que dans mes rêves ( à part une ampoule grillée au-dessus de la baignoire,  et pas de rouleau de papier toilette d’avance, encore un manque de professionnalisme ! ) :-)
A la fin du repas, comme il nous l’avait proposé en nous accueillant, nous lui avons demandé, pour le plaisir pur puisqu’il ne faisait pas froid, de nous préparer un bon feu dans notre cheminée perso, et j’ai pris un grand plaisir d’ancienne scoute à l’alimenter dans la soirée : résultat : on a eu bien trop chaud la nuit ;-/ 




 















Mais bonne nuit quand même…

L'avis que j'ai laissé sur Tripadvisor : 




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